Catégorie : Equipement

  • Revue équipement LoneRider

    Revue équipement LoneRider

    Disclaimer : LoneRider est partenaire de Mototherapy depuis janvier 2025.

    Je les remercie pour la confiance incroyable offerte (j’y croyais tellement pas quand ils m’ont contacté que j’ai pris ça pour un scam, en vérifiant tous les liens, les adresses, …), en particulier David, toujours dispo pour échanger, hyper réactif, que j’e vais rencontrer en vrai au salon moto de Lyon la semaine prochaine, puis à l’Alpes Aventure Motofestival.

    Mais, vous allez le voir, aucune langue de bois dans mon compte-rendu.

    Lone Rider est d’ailleurs hyper chaud pour utiliser les remontées utilisateurs (ce que j’ai fait spontanément dès le début, en particulier pour les produits en avant première comme les Crash Bars ou les MotoLights, mais aussi sur leurs produits emblématiques qu’ils améliorent sans cesse -ils viennent d’annoncer les produits à venir, notamment les petites MotoLights, les MotoBags revus, les MotoPanniers pour supports 1300GSA).

    Ce compte-rendu était prévu en vidéo, mais entre la météo catastrophique pour filmer dans un lieu sympa depuis 3 mois, la longueur à force d’ajouts de cette vidéo, c’est finalement une revue à l’ancienne : à truc à lire
    La vidéo d’illustration de la revue du matériel Bering est parfaitement valable pour le matériel LoneRider :


    Vous pouvez voir dans l’article dédié au matériel mis à disposition par Bering ce que la bagagerie a subit tout au long de l’année. Ok, pas de off road ou de voyage à travers les plaines de Mongolie en passant par la steppe Sibérienne, juste un usage routier sur une année par un motard lambda, comme vous.

    Vous trouverez donc ici la revue du MotoCase, des MotoBags, de la sacoche réservoir, du DuffelBag, des MiniBags, MicroBags, TallBags, des crash bars, des MotoLights, de la protection de phare,… (cliquez sur le nom pour accéder directement à la partie qui vous intéresse si vous ne voulez pas tout lire)

    MotoCaseVersion 57l

    J’ai eu plusieurs topcase Givi en 20 ans, le dernier, le classique Trekker52 étant passé de ma Yamaha XTZ1200 en 2013, à ma GSA1250 en 2021 a tenu donc plus de 12 ans, beaux volumes, belle solidité, …
    C’est dire comme j’en étais satisfait !

    Et bien le MotoCase 57 fait mieux presque à tous les niveaux !

    Le seul point où ce n’est pas le cas, c’est qu’il est un peu moins haut que le Trekker, donc pour loger 2 casques, il faut en coucher un des deux.
    Pour le reste, le capitonnage intérieur, la petite touche avec la lumière led ou le petit filet, rien à dire.

    Ah, si : on peut coder la serrure pour pouvoir utiliser la clé de la moto…

    Très très costaud, fixation qui ne vibre pas (contrairement au Trekker mais aussi à tous les Givi avant lui : à force de rouler les tampons en caoutchouc s’usent inégalement), et avec des points d’attache partout !
    J’ai fixé dessus le DuffelBag pour un weekend à deux avant d’avoir les valises :

    ou la sacoche de selle pour une petite semaine dans les Pyrénées, avec le DuffelBag comme sac principal sur la selle :

    Je peux le sécuriser en le vissant de l’intérieur sur le support fixé à la moto pour empêcher de le voler (sachant qu’il est déjà verrouillé sur le support indépendamment du système d’ouverture du top case lui-même.

    Le MotoCase loge également parfaitement mon sac avec tout le matos techno (un LowePro 35l), avec de quoi mettre encore beaucoup de choses dessous et autour !

    Accessoirement, il est parfaitement étanche, et il a ramassé à plusieurs reprises, y compris plein comme un oeuf ; le joint entre le corps et le couvercle est clairement hyper efficace.

    Bon, au cas où, il est livré avec un sac intérieur étanche… qui n’a jamais servi… (le seul truc moyennement pratique dans l’histoire : plat, poignée sur le dessus… genre sac de livreur de pizza…)

    MotoBagsVersion 2x38l

    La plus grande surprise du lineup !

    Alors oui, on va me dire que les sacoches souples ne servent que pour ceux qui font du off-road, que c’est moins pratique que les valises rigides, que c’est pas étanche, etc, …

    Certes, un casque ne tient pas dedans (contrairement aux valises BMW d’origine), mais pour la contenance (38 + 31 pour le premier set que j’ai eu pour la R1250GSA, puis 38 + 38 pour celui pour la R1300GSA contre 44 + 36 pour les OEM sur la 1250), elles sont particulièrement logeables, les sacs internes se glissent dedans (presque) sans soucis (vidéo ci-dessous), et un petit test rapide initial ne m’avait pas permis de constater les 5/6 litres de différences.
    En effet, les souples peuvent ainsi êtres « bourrées » plus facilement, et la fermeture permet aussi de tricher.
    Et les multiples petits rangements en accessoires comblent largement la différence théorique et laissent accès à plein de bricoles plus facilement.
    Il reste toujours un peu de place dans une valise (ça me rappelle les super Givi E41 de la DL650 (en photo plus bas), avec une petite trappe qui permettait de glisser quelques bricoles dans les « coins ronds » de la valise, et une petite bouteille d’eau), ainsi que dans les rangements annexes !

    J’attendais avec impatience les nouvelles valises rigides LoneRider mais finalement, les MotoBags sont plus que supers !
    Je n’avais eu que des valises rigides depuis des GiviE41 sur mes DL650, puis les OEM sur la XTZ1200, puis sur la R1250GSA (photos plus bas dans l’article).

    La capacité à charger avec les sacs intérieurs en quelques secondes, à ouvrir et dépoter toutes les bricoles emmenées sur une petite sortie à la journée (la petite laine en plus du matin, les gants de rechange, la bouffe, …), le tout avec une serrure pour un minimum de sécurité.

    Et bien en fait, les MotoBags le font aussi. Très bien.
    Ok, il faut dérouler le rolltop, puis le réenrouler, mais avec l’habitude, au lieu de mettre 20s à ranger un truc dans la valise, ça prend une minute…

    Le petit cadenas étant ce qui prend le plus de temps à fermer et ouvrir si on l’utilise -en balade à la journée, tout comme les rigides, c’est seulement quand on s’éloigne de la moto, les cadenas ne servent que quand on laisse la moto.
    Bon, quand il y a un sac ou une sacoche fixés dessus, va les ouvrir même sans le cadenas…

    La seule vraie différence tiendra au chargement des valises.
    En effet, glisser la sacoche intérieure remplie à bloc de chez à bloc par l’ouverture, ça donne chaud : il faut lever la sac assez haut (plus haut que l’entrée du rolltop, qui se déroule au-dessus de la hauteur de la valise), réussir à engager le sac dans l’ouverture de la sacoche, puis pousser pour la caler bien au fond de la sacoche (bon, ça, c’était déjà comme ça avec les rigides, avec moins de marge de manoeuvre 😉 ).
    Illustration avec une petite semaine de bagages (oui, même en solo, je suis chargé : les affaires de sport prennent de la place en fait), 3 minutes chrono :


    Alors quand il fait 30° au petit matin à Rome… tu commences ta journée dégoulinant… ou quand il tombe des seaux d’eau, tu dois être en tenue de pluie pour charger…

    Ah, non ! Il y a une autre énorme différence !
    Illustration : ça, c’est la valise gauche BMW après une journée de roulage sous la flotte en allant dans le Frioul l’an dernier (pluie du Stelvio jusqu’au Frioul, via Passo Sella et Giau…)

    Ou encore la valise gauche le lendemain après une nuit de pluie moto sur la latérale…

    Les LoneRider n’ont jamais laisser passer la moindre goutte d’eau.
    Y compris en jouant avec le Karcher…, ni après des heures de pluie entre Suisse et Italie.

    Ni après le déluge pris dans le Nord en octobre dernier, avec 3 heures de pluie de ce genre :

    Il y a même des petits plus : le système d’attache simplissime avec une clé (on peut donc retirer les valises comme des rigides, en quelques secondes), système également réglable en tout sens (on peut déplacer tous les points d’attache au support, donc fixer la valise un peu plus haut, un peu plus en avant, selon ses préférences. C’est super bien expliqué sur une vidéo de Greg Les Apprentis Voyageurs ainsi que sur la chaine de Lone Rider).

    Autre petit plus : les panneaux Molle sur tous les côtés.
    On peut donc fixer les porte bouteilles,

    des tall bags (j’en ai un derrière une valise, avec un bidon d’huile pour ne jamais avoir à m’en servir),

    la sacoche de selle grâce aux sangles livrées d’origine , le duffel bag avec là encore les sangles livrées d’origine aussi, … une multitude de solutions possible pour emporter le plus de choses qui ne serviront pas du séjour…

    Bref, pour mon usage, la seules grosse différence avec les valises rigides LoneRider (au top du top après avoir échangé avec ceux qui les ont), c’est la contenance : 37 et 34l.
    Mais monsieur Lone Rider a annoncé début février une version 2×37 des MotoPanniers, compatible avec les supports d’origine de la GSA1300, et ça, ça m’intéresse carrément !

    Ranger tankbag – Version 9l

    En matière de sacoches réservoir, j’ai utilisé plein de systèmes différents.

    Une sacoche aimantée sur la premiere DL650 (ça ne tenait pas bien quand chargé à mort, ça laissait des marques sur le réservoir, et même avec la housse de pluie, l’eau passait).

    Une sacoche Bagster avec la housse réservoir de chez Bagster. Un super produit : une sacoche double, qui ne bouge pas, grande contenance (trop même avec les deux sacoches en place), une housse pluie efficace, mais finalement peu utilisée parce que même sans, la sacoche encaissait (humidité du cuir ou simili, mais pas d’infiltrations). Vous voyez d’ailleurs aussi un éventail des systèmes de valises passés sur les motos : des cavalières, des rigides accessoires, des rigides constructeur, …

    Cette sacoche est repartie pour 8 ans de plus sur la XTZ1200. 100000km sans la moindre faiblesse. Je l’ai laissée sur la moto quand elle a été vendue.

    Comme il n’y avait pas de tapis réservoir compatible sur la R1250GSA, je suis passé au système Tanklock Givi, avec deux sacoches (une grande est une petite, selon les besoins). Super système, et super sacoches : jamais bougé, et jamais pris l’eau même quand je ne mettais là encore pas souvent la housse de pluie pour la grosse XS308 de 20litres (la matière prenait l’humidité, mais il y avait une doublure interne qui était assez efficace). Housse obligatoire par grosse pluie pour la petite CRM108 (8 litres) par contre.

    Alors, le système de sangles de LoneRider, après celui de tapis réservoir, puis le système Tanklock, j’étais dubitatif. Très dubitatif !

    En fait, après un an et près de 15000km, mon constat est que c’est juste un autre système de fixation que les autres, avec ses avantages et ses inconvénients.
    Par exemple, pour faire le plein, sachant que je reste sur la moto 90% du temps.
    La Bagster était basculée sur le guidon (deux petits anneaux attachaient l’avant de la sacoche exprès pour cela… le top du top en fait).
    Les Givi devait être déposées quelque part puisque fixée sur l’anneau du bouchon de réservoir (donc posée sur la pompe ou la selle passager en se contorsionnant un peu).
    La LoneRider est décrochée en haut et est posée sur un genou, retenue par les sangles. 

    Le système de « bretelles » de Lone Rider est très bien pensé ; il faut prendre le temps de bien fixer les systèmes d’attache, et même si parfois la sacoche peut ne pas être parfaitement droite / alignée sur le réservoir (visible sur la vidéo chargement des valises par exemple), elle est parfaitement stable. 

    Et le système de clipsage aimanté « Fidlock » est juste génial : tu peux le défaire avec deux doigts quand tu connais, ou t’acharner à tirer dans tous les sens avec deux mains sans que ça bouge !
    Autre point fort, pas de housse de pluie ! La Ranger est faite de la même matière (Hypalon) que les valises, donc absolument totalement étanche ; la double fermeture par zip étanche, avec couvercle clipsé (verrouillé par fidlock) qui le recouvre de plusieurs centimètres ne laisse passer aucune goutte d’eau !

    Et la sacoche elle-même ne se gorge pas d’eau ou d’humidité contrairement à tous les modèles déjà testés. Etanche. Totalement.

    Les petites poches à l’intérieur du couvercle sont idéales pour le badge télépéage (je dois être le dernier mec de France a avoir abandonné la recherche de LA guérite avec un humain dedans au péage), ou de la monnaie, ou des mouchoirs, ou une chiffonette… et les multiples petites poches intérieures ou sous le couvercle comme sur le séparateur intérieur amovible et déplaçable permettent une organisation selon les jours : pratique et bien pensé.

    Enfin, la contenance est inversement proportionnelle aux dimensions. Certes moins de contenance qu’une 20l (merci Lapalisse puisqu’elle n’en fait que 9), mais rien à voir avec les 8l de ma seconde sacoche Givi. L’impression d’être plus autour de 12l !

    Praticité et efficacité au top donc.
    Ah, en bonus, les sangles-attaches peuvent se fixer (avec les fidlocks encore) entre elles pour porter la sacoche comme un sac à dos ou à l’épaule (il y a aussi une sangle bandoulière livrée, pour être complet de chez complet !), quand on arrive à l’étape et qu’on porte les bagages, on a les mains disponibles pour le casque ou les clés…

    Et comme il y a les panneaux Molle dessus, je pourrais aussi y fixer des bricoles facilement.

    Sacoche de selle

    Même commentaire exactement que pour la sacoche de réservoir : Hypalon, fermeture éclair, panneaux molle, bandoulière,…
    Avec en plus la facilité à positionner sur la moto : avec les sangles livrées, ça peut être sur la selle (logique pour une sacoche de selle), mais aussi sur le topcase (photo plus haut), sur une des MotoBags (photo ci-dessous), … et ça ne bouge pas d’un poil !

    Hyper pratique, l’emplacement idéal pour le casse-croûte… quand on ne l’oublie pas à la maison persuadé qu’il y est rangé (oui, ça sent le vécu)…

    Duffelbag

    Version 30l

    Utilisé dans un premier temps avant d’avoir les valises sur la R1300GSA.

    Parfait pour les bagages pour un weekend prolongé à deux, fixé sur le topcase (rempli d’un peu de bagage mais surtout de tout mon bazar photo – vidéo).

    Grande contenance (officiellement 30l, mais vue le formfactor, a priori plus) dans un très faible encombrement.

    Première utilisation posé sur le MotoCase, fixé parfaitement avec les sangles livrées d’origine. Rien ne bouge !

    Seconde utilisation, sur la selle passager en complément du topcase pour une semaine dans les Pyrénées :

    Troisième utilisation, sur la valise droite pendant les deux semaines en duo Suisse / Italie / France. Vue la saison et les lieux visités, nous avions pris les jeans moto, mais aussi les pantalons moto Bering pour faire face à toutes les situations météo. Le DuffelBag contenait donc les uns ou les autres, avec les gants chauds ou été selon la météo, plus l’épaisseur en plus pour les jours à fortes variations de températures (comme de 5° au sommet du Furkapass et 30° à Tirano la même journée, ou un 37° en rentrant de Rome, donc on roulait léger et tout était dans les bagages).

    Parfaitement étanche, comme tout le reste du lineup LoneRider (même si lui n’est pas en Hypalon), avec la petite valve qui permet de le compresser et réduire son encombrement quand il n’est pas plein à craquer.

    MiniBags (6l chacun)

    Ils sont fixés sur l’avant de la moto, sur les supports d’origine de la R1300GSA (visibles sur plusieurs des photos précédentes)
    En utilisant toutes les sangles fournies, c’est très très bien fixé !

    Une contient une trousse de secours, un pantalon et veste de pluie (pour quand je route en tenue d’été).
    En voyage en duo, trousse de secours + veste pluie de monsieur d’un côté, combinaison de pluie de madame et pantalon de pluie de monsieur de l’autre.

    Parfaitement étanche, je les ouvre régulièrement pour aérer.

    Elles ont même fait office d’amortisseur lors d’un posé de moto dans le Stelvio, un usage finalement bien pratique aussi.

    TallBags (3l)

    Une seul utilisé pour l’instant, installé à l’arrière de la valise gauche, et contient un bidon d’huile, dont je n’ai jamais eu me servir, ni avec la R1250, ni la R1300… mais on sait jamais… (voir partie MotoBags)
    Avec tous les sacs déjà en place, tout trouve sa place naturellement, même en duo pour deux semaines de vadrouilles, du coup, l’AR de la valise droite est dispo en cas de besoin d’y ajouter l’autre tallbag… j’avais pensé au Booster et/ou au chargeur, mais ils tenaient sur les sacs internes des MotoBags pleins à craquer… 

    MicroBags

    Un de chaque côté du MotoCase.

    Ideal comme dépannage, les housse de casque, une partie de casse-croûte, des lunettes, des mouchoirs, une serviette, … 

    Parfaitement étanches aussi, comme les MiniBags, je les ouvre régulièrement pour les aérer.

    Ils vont être retirer pour l’hiver, période où je roule essentiellement en solo, donc j’ai largement assez de place pour tout caser ailleurs.

    Crashbars

    Ils ont été montés par un professionnel -il faut les bons embouts, l’accessibilité (c’est bien un pont pour lever la moto…), et les bons couples de serrage. 

    Un excellent produit, qui respire la robustesse, et qui fait plus qualitatif que l’origine teutonne !

    La troisième barre de renfort ajoutée par LoneRider ajoute à cette impression.
    Inconvénient :  je ne suis pas très grand (1m80), mais il m’arrive lors de manoeuvre à l’arrêt (avancer ou reculer la moto à la station service par exemple en restant assis dessus) de toucher (pas cogner !) ce renfort. Peut-être gênant pour des très grands gabarits ?

    Sur une chute au ralenti, le MotoBag derrière et le MiniBag devant ont amorti la moto en complément du crash bar, qui n’a été que légèrement griffé, et uniquement sur la partie plastique qui est là exprès, et qui peut être remplacée, indiquant l’étude parfaite de l’accessoire et du positionnement de ces tampons.

    En plus, la couleur argentée donne un look magnifique. 

    Important le look quand on n’a plus que ça 😉

    MotoLights -feux additionnels

    Une vidéo vaut mieux que tous les discours.

    Même avec mes deux mains gauches, avec des pouces droits… j’ai réussi tout seul à installer.
    Contrairement à la vidéo officielle (montage sous le bec), comme j’ai monté en bas, au niveau des crashbars, je n’ai pas retiré le réservoir ni quoi que ce soit).

    Le câble passe sous le support du réservoir (il suffit de le dévisser et de le soulever un peu).

    Puis il est derrière le cache qui est en-dessous du réservoir, puis celui des radiateurs avant de déboucher juste au niveau des crash bars.

    J’ai pris le temps, j’avais bien fait le montage à vide pour voir avant aussi.
    Le plus long est de faire les réglages du faisceau (il suffit d’avoir assez de recul pour le faire)

    L’efficacité est redoutable !

    L’éclairage de la 1300GSA est un poil inférieur en phare à celui de la 1250 (déjà feux adaptatifs).

    Ils sont comparable en code : éclairage en courbe un peu moins lumineux, mais plus réactif (led vs mouvement des feux)

    Il y a comme un « trou » entre le faisceau du code et celui du feu de route… plus que comblé avec les MotoLights !

    Plein de choses sont paramétrables, est ce n’est pas qu’un gadget : 

    On peut avoir les Motolights qui font répéteur des clignotants, synchronisés ou alterné, de même pour les warnings : d’autres motards que je suivais m’ont évoqué l’excellente visibilité des clignotants parce que les feux de jours s’éteignent quand les clignotants fonctionnent.
    En interfiles sur différents périphériques (Rennes, Nantes, Lyon, Paris, Bordeaux), aucune traversée inopinée de voiture, attestant de la visibilité.

    Les feux DRL sont très visibles de jour comme de nuit (les intensités sont réglables dans les deux cas, et le minimum suffit pour la nuit, surtout pour ne pas éblouir les autres usagers -je crois que j’ai mis à 2% de puissance !)

    Les feux de route sont paramétrables également : quels leds s’allument, à quelle intensité, et pour le faisceau central surpuissant, on peut même choisir de ne l’allumer que quand on atteint une certaine vitesse…

    Bonus, oui, là aussi il y en a un : les appels de phares trois fois déclenchent un clignotement des MotoLights en mode « si tu me dis que tu ne m’as pas vu, arrête de conduire et va acheter un chien guide et une canne blanche ! »…

    La protection de phare

    Aucun changement dans l’efficacité du feu d’origine, montage hyper simple (là encore, avec mes deux mains gauches et mes pouces droits, fait en moins de 30mn), et, comme tous les produits, un aspect plus que solide !

    Bref, une protection du phare qui semble hyper efficace et tranquillise « au cas où », et le look est excellent !

    Bonus tip :

    On utilise depuis des années des sacs de compression Decathlon : tu remplis de vêtements, tu ouvres le valve, tu écrases le tout, tu refermes la valve… dans le même volume, tu mets énormément plus de bagages (donc aussi de poids !). Nous avions des 15l qui se sont déchirés en rentrant l’été dernier, et ils n’existent plus. J’ai acheté pour 2026 un set de deux de 25l

    Derniers arrivés (il y a quelques jours) et donc pas encore testés sur la durée : les protections de radiateurs et le prolongateur de béquille, mais la qualité perçue est comme tout le reste, donc je ne me fais aucun soucis !

    Pour tout ces produits, vous avez sur le site Lone Rider l’ensemble des fiches techniques et des modes d’emploi, et c’est parfaitement clair.
    Comme évoqué dans la partie Motobags, la chaîne YouTube Lone Rider a aussi des tutos très bien faits.
    Ca fait un combo matos / explications très complet !
    Et si vous voulez, vous avez mon lien affilié aussi ^^

  • Revue équipement Bering 2025

    Revue équipement Bering 2025

    Disclaimer : Bering me sponsorise depuis fin novembre 2024.

    Je les remercie pour la confiance de ce partenariat : qui aurait cru que moins de 10000 abonnés sur les Facebook et Instagram à l’époque attirerait un fabricant comme eux !

    Ils ont mis à ma disposition une tenue complète, mais, voyant que je roule régulièrement avec ma moitié et avec mon fils, ils ont eu droit eux aussi à une belle dotation ! 

    Mais cela n’a influencé aucunement mon analyse du matériel, qui sera sans langue de bois -ce qui est plus facile quand on a affaire à des interlocuteurs à l’écoute des remontées (tout ce que vous retrouvez dans cet article a été transmis au fil de l’eau à Bering, et en globalité fin 2024) et que les équipements sont de qualité !

    Comme indiqué dans l’article « le motard geek », toute la famille a (presque) toujours été équipée avec du Bering, donc on reste dans une continuité avec ce partenariat. 

    Je précise à l’avance que pour 2026, je vais voir si je mange mon chapeau après l’article précité (où je rejette le principe du trois-couches) avec la nouvelle tenue Bering que je viens de recevoir (justement pour tester si c’est un a priori infondé -pas mal de marque, avec des solutions plus ou moins différentes, commercialisent ce système – ou si je me gourre totalement ou si c’est adapté, ou pas, à mon usage). 

    Mon usage donc : pas un énorme rouleur, avec seulement entre 12000 et 15000km à moto par an (même si c’est 3 à 4 fois plus que la moyenne des motards français…).
    Usage route exclusivement (ben alors pourquoi tu as une GS ?).
    Un ou deux gros voyages par an, pas mal de sorties vers la Normandie, et quelques balades avec mes Potos motards, la bande avec laquelle je roule depuis 20 ans, époque où nous nous sommes rencontrés alors que nous roulions tous en DL650. 
    Pas mal de trajets locaux également, même si avec l’âge, ça me saoule aujourd’hui de m’équiper pour faire 10km en moto, et je prends la voiture…
    D’un autre côté, pour aller encadrer une séance de natation en extérieur sous la pluie, c’est super pratique !

    Pour illustrer, une vidéo du traitement que ces tenues ont subi en 2025 :

    Tenue Bering Antartica

    Je ne vais pas rentrer dans un listing détaillé des spécifications, juste une présentation globale, pourquoi cet ensemble, dans quelles conditions il a été utilisé et ce qu’il en est ressorti. Ce qui sera applicable pour l’ensemble des produits Bering revus.

    Bering m’avait laissé le choix dans leur gamme Touring. J’ai éliminé les tenues trois couches et ciblé les Goretex. 

    Ils en avaient trois. La première, laminée, la Lakefield, me semblait très ciblée hiver, avec peu d’aérations pour l’été (je connaissais mon programme vers l’Italie l’été suivant), et un pantalon salopette encore pire. Sans aucun doute par contre un ensemble remarquable pour l’hiver !
    La seconde, laminée aussi, a failli être mon choix. Un look super sympa et original, pas mal d’aérations, mais pas le col tempête avec un col assez court. Bon, et le bleu n’allait pas avec la moto ^^
    Le choix est donc allé vers l’Antartica, un bon compromis entre les deux : goretex (non laminé cependant), des belles aérations, un col court pour l’été mais un col tempête également,…

    Elle a été inaugurée vers la Normandie dès janvier 2025 : un périple de 600km pour y aller, avec un bon détour par la Bretagne, et une bonne pluie locale sur la quasi totalité… et un retour (presque direct) par des températures bien négatives pendant plus de 300km.
    Avec le matos chauffant Keis, vraiment irréprochable !
    Le tissu ne se gorge pas totalement d’eau (non laminé), n’est ni trop rigide, ni trop fin,… un sans faute pour commencer. 

    Une second test (plus calme mais aussi bien plus chaud) sur un weekend normand en mai. Beau et chaud, rien de quoi mettre en difficulté les vestes, le choix des jeans moto renforcés étant logique.

    Le test d’envergure à suivre a été sur une petite semaine dans les Pyrénées : temps frais au départ, bien lourd en arrivant, avec une bonne dose de brouillard entre les deux !

    Pluvieux et orageux le reste du séjour, et une chaleur étouffante au retour -voyageant seul, j’ai triché en amenant ma veste mesh été. 

    La grosse mise à l’épreuve a été les deux semaines de voyage entre la Suisse et l’Italie. 
    Les quatre saisons en deux semaines, parfois dans le même journée… 
    Automne et hiver en Suisse (pluie et brouillard presque tout le temps, avec des températures descendant jusqu’à 5°), printemps et été en Italie (entre 15° au Stelvio, un lendemain de neige,… et entre 35 et 37° de la Toscane à Rome puis vers Nice), pour finir avec le printemps et l’automne en France au retour…

    Le dernier gros test de l’année ayant été pour une balade dans le Nord avec mes Potos, avec à nouveau les quatre saisons en 6 jours : de la pluie (et pas qu’un peu), du vent (et pas qu’un peu), entre 8 et 10° au thermomètre dans le Nord… un peu de pluie en repassant par la Normandie puis presque 30° en rentrant à la maison. 

    Finalement, le dernier aller-retour normand en décembre ne pouvait être qu’une formalité (la tempête Davide, c’est un détail !). 

    Non non, aucun tout terrain, juste une tempête de décembre

    Des trajets quotidiens, des liaisons de 30-40km, de l’urbain,… bref, du quatre saisons sur tous types de trajets.

    Quelles leçons tirées ?

    Franchement, la meilleure tenue moto possédée (mon cœur garde une place particulière pour mon cuir précédent, pas loin du sans faute aussi, voir l’article motard geek). 

    Étanchéité parfaite, confort excellent (même si le pantalon est moins « amortisseur » pour l’arrière train que mon cuir sur les très longues étapes). 

    Ah, oui, il faut juste penser à fermer les aérations derrières les cuisses avant de prendre des trombes d’eau dans le Nord… mais l’eau n’a même pas voulu rentrer !
    Le col tempête est un truc génial : sur le trip breton normand de janvier et celui dans le Nord, ça coupe le vent et la pluie. 
    Le col bas permet de bien respirer par temps chaud. 
    Les zips d’aération, veste, pantalon, sont facilement accessibles et très efficaces ! Alors, comme en plus je porte un gilet airbag par dessus, les aérations sur les côtés, c’est parfait !
    La petite poche carte sur l’avant bras est hyper pratique (pour la CB pour le plein). 
    Toutes les poches externes sont étanches !

    Comparée à un cuir, la veste est hyper légère !

    Plein de réglages possibles : forcément les scratchs aux poignets, mais aussi des serrages une peu partout, par tirette ou scratch… donc la veste, déjà très confortable au départ, l’est encore plus.
    Et cela permet d’adapter si on veut plus ample ou plus serré, selon ce qu’on porte dessous (TShirt, sweat, veste thermique, veste chauffante,…) et la météo (j’aime bien desserrer quand il fait chaud pour que l’air circule mieux). 

    Un petit détail super bien pensé : le système d’aimants pour rabattre l’avant, en complément du système de fermeture éclair. Le combo est super pratique ! Le zip s’enclenche tout seul, puis le devant se rabat et s’accroche seul grâce aux aimants (pas de scratch ou de boutons pression).

    Evidemment, le pantalon et la veste se raccordent facilement avec un zip qui entoure impeccablement deux tiers du bonhomme.

    Enfin, la grande poche dans le dos permet de stocker des bricoles : perso, cet été, le col tempête, et un tour de cou en plus.

    On n’est pas loin du sans faute !

    Reste qu’après 15000km, des petits trucs apparaissent, surtout que la veste a servi par tout temps, tout types de parcours, comme veste unique sur un an (j’ai mis deux fois la veste été, et une fois le cuir, un jour de nostalgie ^^).

    Ces « défauts » ne s’appliquent que dans ce genre d’utilisation (exemple : le premier défaut disparait pour ceux qui ne roulent que l’hiver avec cette veste, avec le col tempête).

    Le col trop court : lors du périple dans les Pyrénées, pris dans un orage d’été (voir vidéo en début d’article), la pluie goutte du casque jusque dans le cou… J’ai presque toujours un tour de cou (quand il fait très chaud, je l’imbibe d’eau, comme celui sur la tête pour apporter de la fraicheur). Bien entendu, avec le col tempête, ça n’arrive pas. 

    Certaines tirettes (la partie qu’on attrape pour fermer les fermetures éclair) sont trop courtes : pas facile d’attraper celles des ouvertures latérales avec des gants un peu épais. Surtout que les lanières de serrage, géniales pour un réglage aux petits oignons, sont sur le chemin : il faut trouver la tirette, zipper (ou dézipper), lâche le zip pour passer la sangle, puis le retrouver pour finir la manip. Idem dans mon cas pour la tirette centrale à cause du gilet airbag et ses attaches. Ce « problème » ne concerne pas les autres tirettes (avant bras, ou pantalon) puisqu’elles sont accessibles sans entrave et visibles.

    Personnellement, ayant pris la veste un peu large (usage 4 saisons), le col tempête manque un tout petit peu d’amplitude de serrage. Idem avec le serrage au-dessus des bottes (celui au niveau des bottes a plus d’amplitude notamment parce que les scratches sont horizontaux).

    Inversement, l’amplitude d’ouverture des manches est un peu juste pour passer les manchettes de gants très épais dessous. 

    L’ensemble n’étant pas laminé, il peut se gorger d’eau, et par temps froid apporter un sentiment d’humidité et donc de froid. Très légèrement ressenti dans le Nord en octobre, mais après un arrêt de 15mn, le tissu évacue rapidement l’eau et sèche presque, et la sensation disparait.

    Dernier défaut, qui est lié au choix de Bering de faire une longueur de jambe unique pour les pantalons avec des scratchs et ourlets pour l’ajuster.

    J’ai pris large pour le pantalon (pour passer le sous pantalon chauffant sans être engoncé), du coup la taille serrée au max quand je ne mets pas de sous-couche est juste pour être bien serré, mais dans le même temps la longueur est au max et reste quand même un peu courte. En conséquence, à cause du rebord formé par « l’ourlet » pour le réglage de longueur de jambe et qui n’est pas maintenu serré (les 5cm du bas), par très forte pluie, ou pluie pendant de longues durées, l’eau remonte sur quelques centimètres (sans conséquence sur l’étanchéité… si bottes étanches et pas de pantalon porté dessous à l’extérieur des bottes) et gorge le bas du pantalon d’eau.
    Parfois aussi, à force de bouger, l’arrière du pantalon se remet en position courte… et ça donne ça en bas du pantalon :

    Ca peut être problématique sans botte (c’est la même chose avec le pantalon Zéphyr de mon épouse, qui a juste des chaussures moto, donc sur-chaussures obligatoires quand il pleut.

    Vous avez compris aussi que je n’ai pas testé les doublures thermiques, puisque j’ai du matériel chauffant, donc pas d’avis dessus à moto (j’utilise la veste comme veste « de ville » régulièrement : coupe-vent et assez chaude).

    Et pour l’usure ? 15000km, pratiquement comme neuve ! Aucun zip défectueux, aucune couture déchirée, rien de rien.

    Donc ensemble très robuste, que je recommande sans hésitation !

    Tenue Bering Zephyr de ma chérie

    Veste et pantalon Touring, avec la membrane Bering supérieure.

    Franchement, un excellente ensemble ! 

    Ma femme l’a utilisé sur plus de 6000km comme passagère et ne lui a trouvé qu’un défaut, déjà évoqué pour mon pantalon Antartica, à savoir la longueur.
    Comme elle n’a que des baskets moto, ça lui a sauté au mollets… surtout que la GSA projette pas mal au niveau de l’arrière des jambes.
    Surbottes et problème réglé.

    Pour le reste, le tout est étanche (pendant nos liaisons en Suisse, de retour d’Italie entre Rodez et Rocamadour,… à chaque fois plusieurs heures de roulages sans la moindre fuite, ni au niveau de la veste et ni du pantalon).
    Je ne vais pas dire que je suis surpris, la membrane étant supérieure à celle de mon ancien cuir, qui supportait facilement 1h30 de grosses pluies, mais certaines membranes constructeurs ne sont pas toujours à la hauteur.
    Attention, elle est passagère, donc elle est protégé par ma pomme pour une bonne partie, mais même lors des phases « au ralenti » où l’eau tombe dessus, pas de soucis. Et les bras ou les jambes, exposés normalement, sont restés au sec également.
    En bonus : le tout est laminé, donc il y a très peu d’humidité qui pénètre dans le tissu, accentuant le confort par temps de pluie (surtout que madame est très frileuse !).
    L’ensemble est plutôt rigide du fait du laminé, mais très confortable.

    Sinon, il y a plein de réglages, plein d’aérations, donc vraiment du tout bon ! Ca reste plutôt chaud l’été forcément aussi. Mais vraiment un excellent produit !

    Et puis si Capitain Morgan a la même veste, ça doit être pas mal vu son usage !

    Blouson cuir Atomic et pantalon cuir Snap du fiston

    Il avait la même veste cuir Bering Hanson que moi précédemment.

    Le Atomic n’a pas de membrane étanche, mais supporte les petites averses sans broncher.

    Comparée au Hanson, il trouve l’Atomic plus légère, avantage en été, inconvénient l’hiver. La doublure thermique est comparable entre les deux modèles, donc la différence de confort hivernal tient à l’épaisseur du cuir.
    Il a aussi un peu plus de place au niveau du cou (même soucis que moi avec le Hanson).
    Il avait testé (et validé) le Hanson lors d’une chute, mais n’a pas souhaité le faire pour le Atomic ^^

    Le pantalon cuir Snap lui convient parfaitement : confortable, assez épais, assez souple, … il ne m’a fait part d’aucun commentaire négatif !

    Il a pu moins rouler en 2025 que les années précédentes, mais pas loin de 8000km quand même, donc ce n’est pas un avis dans le vide.

    Les gants

    Bering an mis a ma disposition une paire de gants mi-saison / hiver Halifax, et une paire de gant Boogie, mi-saison goretex, que ma moitié également. 

    Les gants Halifax sont hyper confortables. Très souples, j’ai une excellent feeling des commandes, et sont compatibles avec le tactile des iPhones.

    Ils ont un manchon Néoprène sous la manchette externe. Hyper confortable !

    Et une fois glissé dans la manche de la veste, et la manchette dessus, c’est hermétique !

    C’est comme ça que je mets ces gants quand il fait froid ou qu’il pleut légèrement… ou que j’ai la flemme de glisser tout le gant dans les manchettes…

    Ils ne sont pas hyper chauds, mais l’hiver dernier, j’avais les manchons sur le 1250GSA, donc avec les poignées chauffantes, j’étais hyper à l’aise, même par températures très négatives ! 

    Remarque : ne pouvant reprendre les manchons cette années (clignotants intégrés aux pare-mains), j’attends dans les prochains jours une paire de gants plus épais, les Fusion. Cette paire sera bien entendu revue (mais l’année prochaine : avec la météo pluvieuse, il n’a pas fait assez froid pour les porter plus de 300km, donc pas significatif ).

    Ils ont un atout remarquable : totalement étanche, le test Nord a été formel !

    Ils se gorgent d’eau, mais rien ne passe. Et en plus, le doublure étant fixée dans le gant (c’est peut-être un détail pour vous, mais pour qui roule sous la pluie, ça veut dire beaucoup…), même avec l’humidité des doigts, rien ne bouge dedans. 

    Deux petits défauts cependant : le zip de fermeture a cédé à force de tirer et un scratch de la manchette est effiloché également. Mais il faut reconnaître qu’ils ont fait autant de kilomètres en un an qu’en trois pour la moyenne des motards français et demeurent parfaitement opérationnels. 

    Une petite petite amélioration serait possible également : le manchon Néoprène n’est pas “troué”. Donc quand les gants sont installés comme indiqué plus haut, si l’air ne passe pas du tout, mais l’eau ruisselle le long de la manche et s’accumule dans la doublure Néoprène. Puisqu’il n’y a pas d’évacuation. Et l’eau finit par remonter le manchon néoprène, jusqu’à la manche du sweat ou du t-shirt à manches longues…

    Bon, c’est arrivé une fois depuis janvier, pendant la balade dans le Nord toujours… avant que je mette le gant entier dans la manche de la veste, le b-a ba du roulage sous le déluge.

    Les Gants Boogie GTX 

    Ils sont très souples et très confortables également. Un peu chaud pour des mi-saison.
    Parfaitement étanche… si bien positionnés dans les manches (testé à la balade dans le Nord déjà évoquée par des copains qui les avaient bien glissés, ou pas justement, sous les manchettes des vestes). 

    Screenshot

    Ma chérie a les mêmes gants également : ravie.
    Confortable, souple, assez chaud pour une frileuse (pas assez pour les 5° en suisse quand même !), un peu chaud quand les températures grimpent.
    Pas de soucis d’étanchéité pour elle non plus, mais une sensation d’humidité qui lui apportait un peu de froid autour de 8-10° sous la pluie subie en Suisse (voir la vidéo encore).

    Encore un excellent produit, donc !

    Les Bottes Road

    Le seul produit pour lequel je serai un peu réservé. 

    Alors, ces bottes font très bien le boulot, donc la critique se fait après avoir eu deux paires de Alpinestar Web GTX, sur pratiquement 20ans, et donc pas loin de 200000km, sans doute une des meilleures botte moto qui soit (un bon gros cuir bien épais, des chaussons hyper confortables, solides, étanches,…). 

    Les Bering Road ont parcouru pas loin de 10000km.
    Elles sont étanches, y compris forte pluie, même si avec ma R1250GSA puis R1300GSA, les pieds sont cachés derrière les cylindres, mais sur F900 de mon fils, pas de soucis non plus, mais sans roulages sous des heures de pluie. 

    Juste eu le bout du pied très légèrement humide (pas mouillé non plus) après le déluge dans le Nord, mais il y a eu des passages en chemin avec des flaques d’eau… De même après mes deux derniers trajets normands, en arrivant en même temps que les tempêtes Davide puis Goretti !

    La semelle est très rigide, ce qui est bien  pour le confort, un peu moins pour la précision, le toucher des pédales. 

    Sa forme générale est un peu « haute » (pour passer sous sélecteur) et un peu « pointues » (glisse de la pédale de frein si pas assez centrée), mais je chipote et c’est une question d’habitude qui vient après quelques semaines. 

    Chose qui ne change pas par contre, le dessous de la semelle est un peu glissante, dans des conditions particulières certes, comme en station service sur le gasoil ou sur les bandes blanches. Sans doute un point lié à la rigidité de la semelle globalement. 

    Le cuir est à la fois un peu trop fin (moindre confort) et rigide (difficiles à casser).
    Après un an, j’ai toujours cette impression de marcher avec des chaussures de ski et de ne pas dérouler le pied souplement.
    Là encore, probablement la rigidité de la semelle. 

    Pour mon gabarit, longiligne (1m80, 72kg, sportif), l’amplitude de réglage / serrage est trop faible : le scratch du haut n’est pas serré du tout, même serré le plus possible. Le mollet ne fait donc pas corps avec la botte (et pour le détail, passe hyper difficilement dans mon jean moto, surtout qu’il y a un renfort sur l’avant, genre botte sportive. 

    Enfin, elles sont peu respirantes par temps très chaud, bien moins que Alpinestar Web GTX. 

    Pour le coup (et surtout pour l’histoire de l’enfilage et le fait de devoir marcher avec), j’avais ressorti mes Alpinestars pour notre roadtrip Suisse – Italie.

    Bref, elles font le job, sans plus, et c’est le principal. 

    Le fiston a également les même bottes.
    A l’inverse de son daron, il est mieux dedans que dans ses TCX Explorer GTX4, et pour les mêmes raisons ^^ : plus fine, moins serrées,… comme quoi, comme pour tout le matos moto, c’est à l’usage, et sur la durée, selon ses goûts et ses habitudes qu’on apprécie (ou pas) un produit.

    Matos bonus de ma dotation : les tours de cou (avec ou sans cagoule). 

    J’ai testé à la fois un maxi tube windstopper gtx et une cagoule windstopper gtx. 

    Les deux sont chauds, coupe vent, “étanche » (les guillemets sont dans le sens où comme le tour de cou est planqué dans la veste, dans le col, et dans le casque, il ne prend pas le pluie en direct comme une veste).
    Ils sont également confortables, même si certains peuvent ne pas apprécier la cagoule (en plus taille unique), qu’il faut bien caler pour pas se retrouver à rouler en nocturne après avoir tourné la tête… oui, ça sent le vécu avec un ancien modèle possédé…

    J’ai une préférence pour la version sans cagoule, plus épaisse au niveau du cou, pour mettre le bonnet ou le buff que je veux pour la tête. 

    C’est le combo parfait avec le col tempête de la veste Antartica, et ça passait aussi super bien avec la Zéphyr de madame. 

    Voilà, je pense avoir été exhaustif !
    Vous avez vu, bien que mis à disposition par Bering, je vous partage les détails agaçants.
    Comme déjà dit aussi, l’équipe Bering est hyper à l’écoute des utilisateurs, et modifie les collections aussi en tenant compte de cela.
    J’ai ainsi appris qu’entre un premier coup de crayon et le produit définitif, il peut y avoir jusqu’au deux ans !

    J’ai déjà fait remonter à Monsieur et Madame Bering ma demande de tenue idéale pour dans deux ans ^^

    Nous gardons notre équipement en 2026. 

    Je viens de recevoir un ensemble Brisbane , histoire de tester et me faire une opinion objective sur les vêtements trois en un pour la moto.
    Histoire de voir si mon avis très tranché et très négatif (que j’évoque dans l’article “l’équipement du motard geek”) de cette organisation est “juste”, correspond à mon usage, ou éventuellement à quel usage ça correspond.
    Après quelques semaines, beaucoup de points se confirment déjà : moins pratique à enfiler (deux fermetures à fermer, passer les gants sous l’ensemble), les poches externes non étanches (je mets où les clés, les mouchoirs, …), et le retour à une fermeture éclair classique.
    Mais aussi déjà des points positifs : un confort remarquable et une étanchéité parfaite (3h de roulage sous la pluie intense de la tempête Goretti), un col parfaitement ajusté, les fermetures aimantées des poches, un pantalon qui reste mieux en place que le Antartica…
    Hâte de tester en usage plus chaud (sans la doublure pluie, mais aussi avec par temps orageux), avec les système de ventilation avant (un double zip qui permet d’ouvrir un rabat en mesh).
    Rendez-vous dans un an pour le retour !

  • Le matériel du geek motard

    Le matériel du geek motard

    Vidéo, photo, informatique : un rapide (euh, non, un long, très long même) tour du propriétaire de tout ce que j’utilise et pourquoi.

    L’article du matériel du motard geek (donc le matos moto) est aussi en ligne (et est aussi long !)

    Attention, pour être totalement transparent, dans les produits listés, il y a des liens affiliés chez Amazon et Insta360 : si vous achetez via ces liens, je pourrais éventuellement toucher une petite commission (mais comme ce n’est pas du tout l’argent mon moteur, j’ai fait le choix dans les deux cas uniquement de bons d’achats, pour améliorer mon matos, le jour où vous aurez passé plein de commandes ^^ -le compteur est à zéro pour l’instant), et chez Insta360 vous avez un accessoire en cadeau.

    Quoi qu’il en soit, ce ne sont pas des choix fait au hasard, dictés par le marketing, ou une quelconque commission dessus, ou la mode, ou un caprice, …
    Quoi que : faire de la moto, de la vidéo, du sport, ça peut aussi ressembler à un caprice !

    C’est devenu surtout une thérapie salvatrice pour moi depuis près de 3 ans, et l’occasion de remettre en route mes réseaux sociaux) : juste partager ces moments de paix, de sérénité, et la beauté de la nature est de la Création !
    Chaque produit a été choisi soigneusement, en profitant de conseils de quelques vieux encore plus que moi !) motards, de ma propre expérience, avec comme critères majeurs : l’aspect pratique et la réponse à un « besoin », le tarif au regard de cet objectif, et aussi un côté esthétique.
    Oui, le look aussi c’est important (surtout quand tu ressembles à rien ^^).

    Matériel du geek

    Pour ce genre de matériel, pas le choix, c’est quasiment tout en ligne : il n’y a plus de cartes SD en magasin, très peu de câbles, et très peu de stock.
    Et une gestion parfois incompréhensible : un produit n’est pas disponible en magasin, mais disponible en click&collect 1h : tu es dans le magasin, le produit n’est pas dispo en rayon, tu commandes en ligne et tu n’as même pas le temps d’aller prendre un café qu’il est disponible au retrait… dans le même magasin…
    Donc là, l’essentiel des achats sont sur Fnac.com (la carte Fnac+ donne la livraison gratuite et des remises supplémentaires) -ou Darty, c’est pareil, même si là encore, logiquement, un produit vendu par Darty ne sera pas forcément dispo en magasin Darty, mais en click&collect 1h à la Fnac.
    Une partie se fait aussi via Amazon (oui, c’est mal, mais parfois, il n’y a que là que tu trouves !), ou Apple (oui, c’est mal aussi, mais mordu de la pomme et de son éco système…).


    Ma machine à tout faire est un bon petit iPhone 12 mini, avec seulement 64Go de mémoire, acheté neuf en 2021. depuis avril 2024 un très bon iPhone 13
    Les photos (en attendant un jour d’acheter un petit Canon EOS R7, ou un Sony A6700, voire un Lumix S5 II ou G9 II) sont très correctes.
    Le form factor est excellent pour moi : comme le 12 mini, bien qu’un peu plus volumineux, il tient dans une poche sans (trop) la déformer, nécessite juste une main pour s’en servir, il tient dans ma pochette sur le tube supérieur du vélo de triathlon, dans ma ceinture de course à pieds, …
    Certaines photos publiées, plus anciennes, ont été prises sur les iPhones 4s, 5c et 6s, et avant ça par des APN de base style Canon Powershot A590 -qui faisait mieux quand même que les iPhones 4s de l’époque.
    A la première publication de cet article (je le précise pour illustrer le cheminement) en février 2023, 95% des améliorations des photos étaient faites sur le téléphone lui-même ou sur l’iPad… partir de fin 2023 (et la création de Mototherapy), de plus en plus d’images sont retouchées sur l’ordinateur (pour coller à mes goûts ^^), même si les images sorties de l’iPhone 13 sont plus contrastées que celle du 12 mini.
    Courant 2024, j’essaye de perfectionner les vidéos, puis en 2025, la qualité des photos (composition, recadrage, retouches légères) ainsi que des vidéos.
    Depuis fin juin 2025, un superbe appareil photo plein format Lumix S5II est venu rejoindre les rangs. Reste plus qu’à apprendre à maitriser cette impressionnante petite perle de technologie et essayer de m’améliorer en technique et en regard photographique !
    Objectif perfectionnement du tout en 2026 : technique, maîtrise des outils, montage, … sans doute un peu moins de route qu’en 2024 et 2025, mais une amélioration de qualité globale.

    Ordinateur : MacBookPro Early 2017
    Et oui, en attendant un mac mini ou un mac studio, je suis toujours sur le « vieux » MBP i5 13 pouces, avec Touch Bar de 2017, avec 16Go de RAM, et un SSD de 512Go.

    MacBookPro Early 2017

    Il rame pour sortir les vidéos, ce qui freine un peu mes ambitions d’édition pour le moment : il demande 6 minutes pour exporter une vidéo de 35 secondes, en 4k vertical pour les Réels Facebook ou Instagram juste dans l’application Insta360, sans effets visuels, rien d’autre, que du brut, c’est looong !
    Et pourtant, le plus pénible, ce n’est pas ça : c’est le bruit de soufflerie des ventilateurs qui tournent à fond pendant l’export.
    Enfin, non : en fait ils tournent déjà à fond depuis l’importation des vidéos (et je n’en prends que quelques une à la fois), puis pendant l’édition, avant même l’exportation.
    Alors pour les montages plus poussés, qui passent d’abord par Insta360Studio (étape nécessaire pour les vidéos 360°) avant le montage lui-même dans Final Cut Pro X, c’est AirPods Pro obligatoires !

    Depuis février 2024, un MacStudio (M2Max CPU 12c / GPU 30c, 32Go, SSD 512Go) est arrivé comme machine principale.

    MacStudio M2Max

    Je visais un Mini M2 Pro au départ, le Studio étant un surdimensionné pour mes besoins. Sauf que l’un comme l’autre n’étaient que très rarement disponibles sur le refurb store Apple, a fortiori avec la config que je cherchais (configuration de base). Après près de trois mois à l’affut, je suis tombé sur la pièce rare… et au bout un tarif très proche, banco !
    C’est clairement un autre monde : la même vidéo de 35 secondes évoquée plus tôt, ne prends plus 6 minutes, mais 6 secondes à exporter !
    Le MacBookPro 15 pouces précédent ayant duré 10 ans, le MBP 13 pouces plus de 7 ans (il me sert toujours : il est de tous mes déplacements ! Et pour les séances de home trainer sur Zwift…), le Studio a une très belle espérance de vie (surdimensionné encore plus !).
    Le MBP est donc devenu ma machine nomade, pour les premiers transferts, premières retouches pour diffuser plus vite des contenus, ou quand je vais m’oxygéner loin de la maison.

    iPad Air 5
    C’est la version de base, avec 64Go de mémoire. Sans un peu d’ordre, ça peut vite se remplir, mais il me reste toujours 10 à 15Go dispo.
    Cadeau d’anniversaire en 2022 pour remplacer un iPad classique HS, il me sert pour les retouches photo de base en déplacement, et pour une partie des mises en ligne.

    Ecran Iyama GB3467WQSU 34 pouces Ultra Wide Incurvé :
    J’hésitais entre deux moniteurs de 23-24 pouces ou un grand de 27 pouces. Sauf que, d’une part, je ne savais pas si c’était bien géré par le MBP, ni vers quel machine j’irai après le MBP.
    D’autre part, le 4K est géré « bizarrement » sur Mac (rescaling) qui est sur du 5K sur ses machines.
    Du coup, un UWUHD était à la fois plus adapté, moins cher que deux petits 4K, ou comparable à deux petits QHD… (merci les soldes sur les fins de série !).
    Et maintenant que j’y ai goûté, c’est bizarre de revenir sur un écran normal (même du 24 pouces) !

    En plus, plusieurs ports HDMI, DisplayPort, et même 4 ports USB A 3.2 (qui n’ont qu’un défaut : pas assez alimentés pour la light bar…)

    Light bar moniteur Mi Xiaomi :
    Un indispensable, et comme je ne voulais pas mettre 150 ou 200 balles dans une lampe moniteur (la référence étant une BenQ dans ces tarifs), j’ai pris la chinoise de service (pour un quart du prix de la BenQ pendant les soldes), très bien notée sur les réseaux (et j’en au bouffé des vidéos de setup !)
    Petite molette de commande à distance, réglage d’intensité et de chaleur de la lumière.
    Au top !

    Connectique – Dock CalDigit TS4 : one Dock to rule them all !
    Voilà un truc qui se révèle juste indispensable : avec 4 ports USB-C sur le MBP, je pensais que j’avais de quoi voir venir. Ça a tenu 5 ans : en jouant à faire un peu de vidéo, entre l’alimentation, le moniteur, un disque dur avec les vidéos à monter, et un avec la bibliothèque Final Cut Pro, ça finit par coincer (genre aller chercher une autre vidéo restée sur la carte SD ou un autre disque).
    Maintenant, il y a UN câble du CalDigit vers le MBP.

    Le CalDigit TS4, one dock to rule them all !

    Les deux trois quatre disques SSD, les deux disques de sauvegarde, le moniteur, les enceintes, le câble ethernet, la light bar, … tout est connecté dessus, et il reste encore le lecteur de carte SD, et deux ports USB C dispos devant et deux derrière… et les trois USB C sur le MBP.
    Pour le coup, je suis laaaaaarge !
    Quand je changerai pour un Mac Mini ou un Mac Studio Quand j’ai installé le Mac Studio, je prends le même câble et je le branche direct dessus : aucun changement à faire du point de vue des branchements !

    Connectique – Dock 10-en-1 USB-C Acasis, avec emplacement SSD interne :
    Un disque dur portable dans le boitier (les SSD nvme coûtent le plus souvent moins chers qu’un SSD normal à capacité et performances égales même s’il faut garder un oeil sur les prix, très volatiles d’un modèle à l’autre, sont changeables en quelques secondes), qui a en plus un lecteur de cartes, des ports USB, …
    Bonus qui a aussi motivé l’achat : fonctionne avec l’iPad !
    Je l’emmène sur les voyages, ce qui me permet de transférer donc sauvegarder au moins une partie des photos et vidéos sur place !

    Stockage SSD Externe Samsung T7 Shield 1To : bref, un disque dur externe. Avec une coque renforcée pour se trimbaler partout. Rapide : je peux l’utiliser sur l’USB C du MBP et ça tourne aussi vite que depuis le DD interne.
    Mais 1To, c’est vite plein avec des vidéos 360°… alors plusieurs autres disques sont venus en complément (je préfère, c’est un choix perso, plusieurs 1 ou 2To qu’un gros de 4 To).
    Entrent en lice les SSD NVMe M.2 Samsung 970 Evo Plus 1To , SSD NVMe M.2 Samsung 980 1To , Samsung NVMe M.2 990 1To ou enfin le Orico NVMe 2To (pour les vidéos de l’année 2025) : ce sont des disques SSD à mettre dans un boitier spécifique, comme le boitier Acasis mentionné plus haut, ou encore un Orico (avec deux logements) ou un UGreen (pour la bibliothèque FinalCut)
    Les boitiers étant Thunderbolt 3, pas de soucis pour faire les montages vidéo directement dessus, que ce soit en 40 ou même 10 Gb/s !
    Pour l’instant, les boitiers Thunderbolt 4 sont très chers et donc pas nécessaires…

    A ces disques, s’ajoute un abonnement iCloud de 2To pour toute la famille, et qui me sert beaucoup de sauvegarde / transfert. C’est plus cher que d’autres solutions, mais c’est à la fois sécurisé et totalement transparent dans l’écosystème Apple.

    Enceintes Edifier R1280DBS : quand tu fais le tour du marché, tu tombes sur du Bose, du Sonos (trop chères), du Kanto, du Yamaha, ou du Logitech, …
    Dans le tableau final, il y avait l’option Bose Companion (prix, son -les enfants ont tous les deux ça, ça donne bien-, encombrement, connexion filaire), Bose Soundlink mini (prix, encombrement, son, connexion filaire et BT -oui, le fiston a ça, donc je connais le bon son produit par ce tout petit machin)), Bose SoundTouch 10 (plus chère, plus encombrante, mais un son excellentissime -oui, on a aussi ça à la maison, on aime un peu avoir de la musique tout le temps-, connexion filaire, BT ET Airplay) et Apple HomePod mini (on a aussi déjà à la maison, parce qu’on aime un peu la musique à la maison, je crois que je l’ai déjà dit…- : son qu’on adore, encombrement, mais seulement en connexion airplay ).
    Finalement, ce sera des Edifier : même encombrement que la SoundTouch 10, sauf qu’il y a deux enceintes. Il n’y a pas le Airplay, mais il y a BT, et ma priorité est au filaire (j’ai eu des surprises après un montage son aux AirPods Pro avec un décalage avec l’image, lié à l’âge du MBP couplé aux lags du montage avec des dropped frames, et à la liaison BT par-dessus tout ça…).

    Edifier R1280DBS

    En plus c’était les moins chères du lot, à moins de 100€ (soldes FNAC 2023) !
    Cerise sur le gâteau, enfin, la base surtout : le son est vraiment très très bon, plutôt typé dans les basses (il y a un petit réglage graves/aigus sur l’enceinte gauche, et même une petite télécommande).
    Bonus : elles ont un super look… si si, ça compte là aussi.

    Vidéo :
    Alors, entre DJI, GoPro, et Insta360, il fallait choisir.
    Si si, il FALLAIT : ramener des souvenirs, éventuellement les partager, c’est la base. Et les images qui bougent, c’est encore mieux que les images qui bougent pas. Bon, ok, c’est différent.
    Et c’était avant la création de Mototherapy !
    La GoPro de l’époque (GoPro10) était affectée de soucis de fiabilité des enregistrements, relevés par plusieurs chaînes YouTube (TeaPotOne, David Manning ou encore Moto Feelz)
    La DJI (Action2) était vieillissante et la version suivante (Action3) attendue, mais pas encore sortie.
    Il restait donc Insta360.
    Mais alors, laquelle ? La OneX2, pure caméra 360° qui vient de sortir, ou la OneRS, modulable (4K et 360° en changeant l’objectif).

    Finalement, ce sera d’abord la X2 (moins chère – lien Amazon ou Insta360 ).
    Puis, profitant des soldes d’hiver suivantes, j’ai sauté sur la OneRS en version 4K (donc pas 360° – les liens affiliés : Amazon version 4k , ou Insta360RS 4k) .

    Oui, la 360° demande plus de « travail » pour sélectionner les vues, mais une prise de vue comporte 360° de potentiel !
    Et parfois, les paysages sont derrière, ou des trucs improbables apparaissent au dérushage hors champs de vision !

    Pour 2025, une X4 rejoint les rangs (très grosse remise et cumul avec des codes promo… j’ai craqué), et vous retrouvez son contenu sur toutes les vidéos tournées en 2025.

    Insta360 X4

    Le petit nouveau en 2024 : un drone DJI Mini Pro 4
    Cadeau d’anniversaire 2024, j’apprends encore petit à petit à m’en servir (la météo calamiteuse de mai à août 2024 ne m’a pas aidé) et les limitations de possibilités de vol plus encore… mais petit à petit, je commence à oser le faire voler !

    C’est un truc assez génial pour faire des prises de vue totalement différentes, en photo comme en vidéo. Bluffant !
    Bon, je vais prendre le temps de m’en servir pour arrêter de faire des erreurs de film (mise au ralenti accidentelle de la plupart des vidéos de l’été 2024, donc inutilisables en l’état par exemple…), gérer les programmations automatiques et essayer de faire un peu de suivi !
    En arrive en 2026, et j’ai un peu progressé, mais comme beaucoup de choses, il faut s’entrainer pour progresser ; c’est un de mes objectifs 2026, avec la photographie.

    Lumix S5II et objectif 24_105 F4

    Le dernier arrivé, à l’été 2025, et qui va être le dernier achat avant longtemps, je suis full équipé et bien plus : un Panasonic Lumix S5II
    Le cheminement a été long.
    Comprendre la partie technique (dans le sens technologie) : plein format et APSC, les objectifs, les stabilisations, les autofocus, la tropicalisation, …
    J’avais envisagé le reconditionné / occasion,
    Ma shortlist comprenait du plein format (Lumix S5 ou S5ii) et de l’APSC (Sony Alpha 6700) : tropicalisés (parfois, il pleut à moto, mais c’est bien de prendre des photos quand même), récents (le Sony A7 III a été éliminé pour ça), avec stabilisation boitier (photos un peu loin sans trépied, vidéo), avec viseur,… et idéalement, vendu avec un objectif polyvalent (équivalent 24-105), idéalement à ouverture constante.
    Après des mois pour surveiller les tarifs, les nouveautés, les annonces, les packs vendus, les promos (j’ai commencé en octobre 2024… quand je vous dis que je prends le temps), en juin 2025, j’ai cliqué pour une S5II avec objectif 24-104 f4, pour moins cher qu’un Alpha6700 avec un 18-135 ou 18-105.
    Pour 2026, ce sera apprendre à en tirer le maximum techniquement, améliorer mes prises de vues, et travailler les retouches.
    Bref, fin 2026, être au top vidéo et photo !

    Pour les cartes SD, je me suis contenté de prendre celles recommandées sur le site Insta360 pour être certain de la compatibilité, pour les Cartes 64Go , 128Go et 256Go.
    Après 3 années d’utilisation, je recommande au moins 128Go pour la OneX2 (et donc pour le OneX3 sortie depuis, ou la OneRS avec le module 360°) : les vidéos 360° prennent beaucoup de place (c’est logique en fait : il y a deux caméras 5.7K qui filment simultanément (attention, ce n’est pas du 5,7k comme sur une action cam normale !).
    Une carte 64Go ne fait que 1h15 de vidéo… et ça se remplit vite !
    En 2022, j’avais 3 cartes 64Go pour notre périple sur la Route des Grandes Alpes. J’ai été contraint de « rationner » les prises de vue sur la fin !
    En 2023, pour notre balade Picos de Europa, une carte 64Go supplémentaire a été facilement remplie avant même le dernier jour sur place…
    Pour 2024, une 128Go (pour le drone) et une trois 256Go sont venues renforcer l’effectif !
    Fin 2025, je me retrouve avec quatre cartes de 64Go, une de 128, et six de 256 pour essayer de faire quelques prises de vues !
    Plus les deux Lexar SilverPro V60 de 128Go (en mode clone) pour le Lumix S5II

    Logiciel de montage vidéo : il y a l’indispensable Insta360Studio (logiciel Insta360 pour coller les fichiers fichiers 360° de la caméra -deux fichiers vidéo (plus qu’un avec la X4) et un fichier calibration- tout en effaçant le selfie stick) puis il faut un logiciel pour monter les vidéos.
    Sur Mac, iMovie est installé d’origine : très bien pour se faire la main (certains pros ont fait des démo de ce qu’ils arrivent à en tirer), mais pour le choix des titres et des transitions, à appliquer de préférence en mode feignasse (tu sais : tu sélectionnes, tu glisses, tu déposes), c’est vite limité (autant que mes fonctions cognitives supérieures quand il faut se taper tuto sur tuto pour comprendre).
    Bref, pour aller plus loin et vite sans se fatiguer, il faut aller voir les Adobe Premier Pro, Da Vinci Résolve et Final Cut Pro.
    Le premier a été éliminé pour deux raisons : hors de prix, et non optimisé (il y a deux ans) pour les puces Apple (le changement du Mac se fera vers du M1 ou M2 ou M3 selon les tarifs refurb).
    Le second a été éliminé parce que je ne le comprenais pas juste « comme ça » : chacun son intuitivité, et là, ça ne collait pas avec mon esprit tordu.
    Reste le produit Apple pour matériel Apple.
    On pense ce qu’on veut d’Apple (comme des GAFA en général), mais l’écosystème est optimisé au mieux, juste efficace (même si semble-t-il, la version Final Cut Pro pour iPad est une daube)…
    Donc, après un premier test sur la Suzuki DL650 VStrom du montage (le simple et efficace iMovie), passage sur la BMW R1300 GS Adventure du montage : Final Cut Pro X (et comme pour les motos prises en exemple, il va vraiment falloir que j’apprenne à utiliser un peu plus que 10% du potentiel -je finirai même par suivre un tuto ou deux, un jour…).

    Retouche photo : un basique Pixelmator Pro, bien moins cher (40€, souvent moins avec les promos) que les Rolls du marché, mais qui fait largement aussi bien, parfaitement intégré et optimisé pour l’écosystème Apple ! Ne manque que le collage pour créer des panoramas quand je n’ai pas pensé à le faire avec l’iPhone au départ. PhotoMator (80€), toujours dans l’écosystème Apple, est venu en complément / remplacement en fin d’été 2025.

    Son
    Là, je suis toujours en phase de test, n’ayant pas trouvé de solution totalement satisfaisante…
    Après avoir réussi… pas grand-chose de concluant avec les micros sans fil Godox Movelink M2 (M2 plus disponibles), je vais essayer de trouver une solution simple avec un bon vieux Zoom H1n et des micros filaires.
    Et comme on aime bien le bon son à la maison, ça prend du temps (hein ? Je l’ai déjà dit ?)…
    La X4 va peut-être apporter un bout de solution puisque jumelage directement avec l’intercom Cardo (voir matos moto infra) !
    Pour l’instant rien de concluant (le casque modulable, les différentes caméras, les connexions des intercoms entre eux ou à la caméra ou à la moto, …) ; il va falloir faire un choix -pour l’instant, pas de son ^^
    Test du micro DJI mini depuis décembre 2025 : à 20€, c’est un des tests les moins couteux au final !

    Accessoires vidéo / son :
    Perche Selfie invisible (livrée avec la X2) ou la version plus récente (livrée avec la X4)(incontournable !) : offerte dans les liens affiliés Insta360 pour les X2 et X3. Elle est magique : le logiciel de la caméra l’efface sur les vidéos, donc on ne la voit jamais. Ah si, parfois on voit juste son ombre !

    Kit moto : tout ce qu’il faut pour fixer le OneX2 ou la OneRS sur la moto (grosse pince de fixation, rotule et rallonges ; c’est du costaud !)

    Kit casque : tout ce qu’il faut, et même plus vu le nombre de pièces, pour fixer les caméras sur le casque (ou ailleurs).

    Protège objectifs Pro pour la OneX2. Les objectifs collants sont très bien aussi, mais j’ai eu un soucis de condensation après une balade humide dans le Noooord après avoir rangé la caméra dans le blouson à une pause café. Ce protège objectif est très costaud, donc aussi volumineux, mais malheureusement il finit par se rayer (même en prenant soin de bien ranger la caméra dans la sacoche souple des protections), entrainant des défaut de l’image, à faire aussi de la condensation et il n’est pas facile à nettoyer, bref, lui, je ne le conseille pas (et puis, il n’est plus commercialisé).

    Adaptateur Micro One X2 et OneRS : tout comme les micros, je n’ai pas encore trouvé la solution qui me convienne. Je les ai acheté pour avoir une prise de son couplée à la vidéo, donc pour ne pas avoir à faire de synchronisation image – son…
    Mais je ne désespère pas de trouver une solution !

    Gimbal Insta360 Flow (lien insta360 ou Amazon) : ça, c’est un achat coup de tête avec une très très grosse promo dessus au moment du lancement. J’ai pas mal d’idée sur comment l’utiliser avec la machine à tout faire qu’est l’iPhone. Reste à trouver la motivation pour aller faire des tests…

    Supports Quadlock : ça, je recommande vraiment pour qui veux avoir son téléphone pas loin sans devoir le commander à la voix tout le temps (Siri ne capte pas toujours ce qu’on lui demande, voire ne capte pas toujours via l’intercom Cardo). Waze, commandes Cardo, Musique, commandes Insta360, commandes Keis, …
    Certains diront qu’en cas de chute, le téléphone risque d’être cassé ou perdu. Certes, mais vu que sur la GSA il y a l’appel SOS en cas de gros problème, et j’ai toujours le 12mini en secours.

    J’ai eu une coque Quadlock par le passé (sur l’iPhone 6s), qui a rendu l’âme après de nombreuses années de service quand je me suis fait renversé en vélo.
    La housse de protection RhinoShield achetée avec l’iPhone12 Mini n’aura pas tenu 18 mois, malgré la réputation qui entourait ce produit !
    Alors retour à la coque Quadlock, avec ce qu’il faut pour l’attacher à la moto : le support guidon + coque de protection, l’amortisseur de vibrations , ou la rotule pour l’orienter idéalement. Tout est d’une qualité et d’une finition irréprochables.

    Batterie externe Anker (plus dispo, là encore, les capacités, tarifs, disponibilités varient sans cesse) : très bonne batterie avec une grosse autonomie et puissance. Très bien pour recharger… à peu près tout ! Attention, la charge des appareils se fait seulement en USB-A (les prises USB-C et micro USB ne servent qu’à recharger la batterie, donc il faut avoir les cables qui vont bien… Malgré tout hyper pratique en déplacement car très peu encombrante !

    Une nouvelle batterie, un peu plus grosse, pour les gros voyages, rejoins la team geek pour 2025 : une Ugreen Nexode 20000mAh 130w, à 60€ au lieu de 95€, soit le prix d’une batterie « normale » de même puissance (très souvent en promo à ce tarif, donc attendre un peu pour ne pas payer plein pot !)
    Sur une journée de test (dans les Pyrénées début juillet 2025), j’ai rechargé sur la journée les deux batteries du drone, une batterie du Lumix, et une batterie de la X4 et il restait 50% sur la batterie en rentrant.

    Voilà, j’ai fait le tour… si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter, et si vous avez lu jusqu’ici, félicitations !

    Pour le matos moto, il y a un article dédié

    N’hésitez pas à aller faire un tour sur mes réseaux pour des photos et vidéos quotidiennes, qui font partie de ma thérapie, d’où le nom des pages : « mototherapy »

  • Le matériel du motard geek…

    Le matériel du motard geek…

    Comme pour le matos du geek motard, un rapide (euh, non, un long, très long même) tour du propriétaire de tout ce que j’utilise, et surtout pourquoi.

    (Ces articles ont été mis en ligne initialement en 2023 sur mon site perso, sous la forme d’un article unique, mis à jour régulièrement, avant de trouver une place définitive ici, en deux parties, aussi indigestes l’une que l’autre ^^).

    L’article du matériel du geek motard (donc le matos tech) est aussi en ligne.

    Oui, un jour, je ferai une vidéo, mais là, je peux pas, j’ai aquaponey :

    Attention, pour être totalement transparent, dans les produits listés, il y a des liens affiliés, chez Amazon, Insta360 et LoneRider : si vous achetez via ces liens, je pourrais éventuellement toucher une petite commission.
    J’ai fait un article spécifiquement sur le sujet des liens affiliés si vous voulez mon avis, mes explications, mes choix, …

    Quoi qu’il en soit, ce ne sont pas des choix de matériel fait au hasard, dictés par le marketing, ou une quelconque commission dessus, ou la mode, ou un caprice, …
    Quoi que, faire de la moto, de la vidéo, du sport, ça peut aussi ressembler à des caprices !

    Comme vous pouvez le lire dans l’article sur le « Pourquoi Mototherapy ? », c’est devenu surtout une thérapie salvatrice pour moi depuis près de 3 ans, et l’occasion de remettre en route mes réseaux sociaux : juste partager ces moments de paix, de sérénité, et la beauté de la nature est de la Création !
    Vous verrez que chaque produit a été choisi soigneusement, en profitant de conseils de quelques vieux motards encore plus vieux que moi, mais aussi de ma propre expérience (oui, à force…), avec comme critères majeurs : l’aspect pratique et la réponse à un « besoin », le tarif au regard de cet objectif, et aussi un côté esthétique.
    Oui, le look aussi c’est important (surtout quand tu ressembles à rien ^^).

    Peut-être un jour, je mettrai en place un système style Ko-Fi, … pour ceux qui voudraient me soutenir directement (je vous invite une nouvelle fois juste à lire la page Pourquoi Mototherapy et les raisons d’être de ce site) sans passer par un achat quelconque.
    2€ + 2€ +… ça peut finir là aussi, qui sait, par faire une journée, deux journées, une semaine de création de contenu, ou les cafés sur le chemin !

    Matos Moto

    En préambule, nouveauté pour la saison 2025, j’ai eu deux partenariats pour le matos moto, qui sont renouvelés pour 2026.

    Un premier partenaire depuis fin novembre 2024 est Bering, qui m’a fourni l’ensemble Antartica GoreTex, ainsi que les bottes X Road.
    Bien que n’ayant aucune obligation de faire un retour sur ces produits, encore moins de faire un retour « marketing » (ce n’est pas leur souhait de toute évidence), un retour complet sur ce matériel, sans langue de bois ni angélisme béat est en cours de finalisation.
    Comme écrit auparavant, les premières excellentes impressions de la tenue, confirmées initialement par un premier road-trip en Bretagne mi janvier 2025 (500km de pluies quasi incessantes à l’aller, et un retour par des températures entre 0 et -2°, avec un petit brouillard glacial en bonus), puis par mon road trip pyrénéen de juillet 2025, et validées avec les 5000km parcourus depuis mars sur la nouvelle moto. Impression renforcée après notre séjour Suisse – Italie – France de la fin d’été, puis par une balade avec les Potos dans le Noooord en octobre.

    Bering Antartica GTX

    Ma chérie est également équipée entièrement (ensemble Zephyr, excellent rapport qualité prix), tout comme le fiston (avec un blouson Radial et un pantalon Snap, ravi du tout).
    Un second partenariat avec LoneRider (lien affilié), qui m’a fourni dans un premier temps le topcase MotoCase 57l, leurs fameux MotoBags 38 + 31l, puis 2x38l, des MiniBags 6l, puis dans la sacoche réservoir Ranger, la sacoche de selle TailBag, des Tallbags, des MicroBags, un DuffleBag 30l, les crashbars, les feux additionnels,…

    MotoCase
    MotoBags

    Produits arrivés le 24 janvier, le temps de tout installer, et fin février je changeais de moto,…
    Pour tous ces produits, la qualité perçue est incroyable ! Du costaud de chez costaud !

    Comme annoncé plus haut, cela ne change rien à tout ce qui est dit en-dessous et le matériel utilisé jusqu’ici (ni sur ce que je dirai sur le matériel mis à disposition) !

    Vous trouverez tout ça dans l’article et la vidéo dédiés à mon partenariat avec Bering et LoneRider (très bientôt !)

    Une troisième partenariat vient de se nouer il y a quelques jours avec No Noise pour des bouchons à oreilles, que je testerai rapidement et vous ferai un retour dès que reçus.

    Enfin, GSGoodsNL a mis à ma disposition un dispositif CarPlay, lui aussi en cours de test depuis début décembre, et pour lequel je ferai un premier bilan probablement en février -j’estime ne pas avoir roulé assez avec pour me faire un vrai avis dessus.

    C’est parti pour la présentation de l’équipement moto de Mototherapy

    Il n’y a pas de liens vers de gros magasin moto comme Motoblouz, chez qui j’achète parfois, mais mes sources d’approvisionnement sont variées, d’internet (j’aime vraiment bien Motocard ou Ixtem moto) aux enseignes physiques (que j’essaye de privilégier : mon concessionnaire ou son prédécesseur en particulier, ou occasionnellement Dafy).

    Casques : Shoei Neotec2
    Ils ont été achetés chez mon concessionnaire, en même temps que la R1250GSA en novembre 2021, et remplacent mon modulable Shoei Multitec de 2010, et l’intégral Shark RSF de madame datant de 2005. Un super casque, très confortable, plutôt silencieux pour un modulable, et la visière solaire est vraiment un truc hyper pratique (quoi que pas forcément assez teintée)..
    Il est sans doute un peu plus bruyant qu’un intégral, mais la possibilité d’ouvrir le casque à l’arrêt ou à allure réduite est devenu incontournable (un peu comme la clim en voiture ou le régulateur : quand tu y as goûté, tu ne peux plus t’en passer).

    Petit point négatif cependant : la buée peut se former sur la visière solaire, y compris quand elle est rétractée, ce qui fait bizarre quand tu la descends !
    Autre inconvénient : Shoei a fait le choix d’un option avec l’intercom Sena, qui peut s’intégrer de façon parfaite dans les espaces prévus à cet effet. Bien évidemment, ça ne marche pas avec un Cardo… alors le positionnement du Cardo sur le casque est moins fonctionnel (plus en arrière).
    Par contre, le look gris mat est magnifique.
    Si, si, le look, surtout quand tu n’as rien d’autre, c’est important !

    Intercoms Cardo Freecom 4x : bon, ok, là, il y a un lien Amazon, car je les ai acheté là, avec a priori une erreur de tarif lors du changement de gamme (j’ai payé le modèle 4x moins cher que le modèle 4+). Ils remplacent des vieux Q1 de 2007 et qui commençaient à grésiller, et surtout plus supporté par Cardo sur Mac (et très partiellement sur PC).
    L’intercom pour la musique (on est un peu fana musique dans la famille) et pouvoir discuter avec ma SDS favorite est incontournable.

    Et quand je roule avec le fiston sur sa F900R, mon follower préféré 😉, on peut aussi discuter (c’était bien pour le guider dans ses premiers tours de roues, puis ses premiers virolos de montagne), et ça sécurise le roulage à deux motos : prévenir de dangers sur la route, ou faciliter les dépassements.
    Cet intercommunication est très fiable, avec un son juste excellentissime, mais je regrette la prise jack du Q1 qui m’aurait bien servi pour la partie son de mes vidéos…

    Par contre, au bout de 3 ans et demi, le HP droit grésille depuis cet été, et c’est de pire en pire (certes, ça fait 50000km soit presque 5 fois plus que le motard moyen en France sur la même période… , mais quand même, à 400 balles le bout…)

    Bouchons à oreille Alpine MotoSafe Tour (oui, encore un lien Amazon, mais va trouver ce produit en magasin physique, et on en reparle…) : ça change des bouchons à oreilles classiques ou des BAB de l’armée !

    Hyper confortables, ils ne coupent (-23db) que les sons qui génèrent de la fatigue à moto, le bruit du vent en particulier, et donc permettent d’entendre la musique ou l’intercom parfaitement.
    Bon, tu entends aussi moins bien le doux bruit du flat et ses belles pétarades à la décélération, mais bon…

    Alpine Moto Safe Tour

    Une fois gouté au confort qu’ils apportent, impossible de s’en passer.
    Et pour 15€, ça fait pas cher pour protéger ses oreilles qui sont, elles, irremplaçables !
    Une version Race (-26db, donc coupent deux fois plus que les « Tour ») et une version Pro (les deux Tour et Race ensemble) existent également.
    Durée de vie constatée : première paire achetée au printemps 2022, changée en novembre 2024 (petit lien plastique pour les attraper cassé), soit environ 30000km.
    Le fiston, qui les utilise sur sa F900R depuis aussi longtemps, plus de 20000km parcourus, les met aussi systématiquement sur longs trajets.
    Je ferai rapidement un comparatif avec ceux de NoNoise !


    Blouson mesh (été) : Bering Sunrise (2008) (remplacé dans la gamme depuis). Blouson hyper aéré, confortable, avec les équipements de sécurité qu’on peut attendre de n’importe quel blouson. Vraiment très bien, et indispensable pour rouler les jours de très grosses chaleurs. En plus, il prend très peu de place bien plié, donc il peut être mis dans les bagages et sorti une fois sur place.

    Blouson toutes saisons (cuir) : Bering Hanson (2019) (remplacé depuis dans la gamme – à ce jour, c’est le Atomic qui s’en rapproche le plus, ou le Radial). En fait, en 2019, je souhaitais changer de veste, la textile que j’avais commençais à fatiguer (2 vestes seulement en presque 15 ans de pratique, à plus de 10000km en moyenne par an).
    Quand mon grand a passé son permis, il s’est acheté ce blouson cuir, avec membrane étanche de chez Bering.

    Bering Hanson

    Comme je l’accompagnais, j’ai aussi essayé le blouson, qui était costaud, bien équipé et très bien fini. Avec une membrane étanche -je suis opposé au 3 couches distinctes : quand il pleut, le tissu extérieur se gorge d’eau, et c’est le froid assuré. Et il faut trimbaler la doublure étanche tout le temps, retirer la veste pour l’installer… Autant avoir une veste de pluie, totalement étanche, et tout ça avec un look sympa.
    La famille me l’a offert le Noel suivant !
    Cuir très épais, étanchéité testée sur 1h30 de pluie très soutenue, aérations assez efficaces, et surtout très très très confortable (juste le réglage des manchettes par bouton pression, et le col idem, un peu serrés).
    Et je ressemble presque à un motard avec ça sur le dos !
    Un excellent blouson, avec un seul défaut : ne plus être au catalogue. Vivement que Bering sorte un nouveau cuir avec membrane !

    Pantalon toutes saisons : RevIt Ignition3 (2021, remplacé par le Ignition 4 depuis).
    Je viens de dire que je ne voulais pas entendre parler de doublure interne étanche amovible… donc voilà, ce pantalon cuir / textile a une doublure étanche amovible…

    REV’IT Ignition3

    Mais voilà, difficile de trouver de pantalon cuir étanche à prix abordable : Rukka fait le Aramos à 1000€, et RevIt fait le Valve à 700€.
    A ces prix là, je préfère m’orienter vers l’ensemble textile Rukka Ecuador ou Shield en Goretex laminé 3 couches, ou le RevIt Dominator, qui culminent à plus de 2000€ veste + pantalon !
    Donc il fallait transiger. Et s’arrêter pour mettre la doublure si on a oublié de la mettre et qu’il pleut (ou pour mettre le pantalon de pluie), ou pour l’enlever quand on l’a mise et qu’en fait il fait 30°…
    Le cuir est tellement confortable : épais, mais souple, pas de plis dans tous les sens, …, des belles protections de genoux (CE niveau 2), aux hanches (CE niveau 1), les parties en contact avec la moto sur un bon cuir bien épais (c’est aussi les zones de frottements si quelque chose tourne mal au guidon…), le reste dans un tissu plutôt aéré permettant un usage estival (même si le jean moto renforcé est un cran plus agréable dans ces conditions).
    D’ailleurs, sur longues distances, l’épaisseur du cuir pour ménager l’arrière train est très sensible !
    Pour avoir fait plusieurs fois en 2024 des journées de plus de 500km (10 fois pour être exact !) d’une traite en jean moto et en cuir (6 trajets), il y a une énorme différence (pas sûr que les 1500km en deux jours pour revenir du Frioul aient été une telle formalité avec le jean).
    Bref, ravi de ce pantalon (qui était aussi un cadeau ^^). Là encore, monsieur Bering, comme pour la veste, tu n’as pas un cuir avec membrane étanche prévu, ça serait un kiffe total !

    Equipement madame
    De son côté, elle a un ensemble veste et pantalon Alpinestars Stella Andes3 depuis le printemps 2023, utilisé jusqu’à la mise à disposition de l’ensemble Bering (évoqué également dans l’article Béring).

    Alpinestars Stella Andes 3

    A priori, l’ensemble est très confortable, bien ajustable avec ses multiples serrages.
    L’étanchéité a été testée l’été dernier lors d’un orage mémorable en arrivant à Bilbao lors de notre trajet Picos 2023 !
    Le GPS indiquait 4km jusqu’à l’hôtel, mais il en aura fallu 12 sous des trombes d’eau (et de grêle), sans endroit pour s’arrêter en sécurité avant d’avoir atteint le centre ville.
    Le traitement déperlant est efficace : le tissu ne se gorge pas totalement de flotte sous la pluie -il devient humide quand même, hein-, conservant donc une bonne dose de confort.
    Reste que dans des conditions chaudes et détrempées, il y a un peu de condensation dans les plis (genoux, aine, coudes, aisselles), mais pas d’eau sous la pluie !
    Les aérations multiples garantissent un confort certains, dans des limites normales : quand il fait chaud, il fait chaud comme dirait Lapalisse.
    A confirmer sur le temps, mais j’ai acheté cet ensemble (en énooooorme soldes chez Motocard) n’ayant trouvé aucun avis franchement négatif, ce qui se confirme pour l’instant.
    Pour ce qui est du froid, Sophie a une veste Macna chauffante et les gants chauffants qui vont avec, donc pour les quelques petits trajets hivernaux qu’elle fait à moto, pas de soucis !

    Jeans : Alpinestars Radium Plus (2022). Mon jean Bering arrivant en fin de vie, c’est cet Alpinestars l’a remplacé (pour info, je fais du 32-32 en jean Levis, j’ai pris la même taille, mais j’aurais pu prendre une taille en dessous pour un fit parfait).

    Il est très confortable (un peu comme un jean, donc…), dispose de protection genoux et hanches très fines (ultra flex) qui se font oublier, et est homologué dans son ensemble CE level A.
    Le jean renforcé est quand même ce qu’il y a de mieux pour rouler quand il fait très très chaud, comme fin juillet 2022 en descendantvers Aix en Provence avant notre remontée de la Route des Grandes Alpes.

    Alpinestars Radium Plus

    Bottes : Alpinestars Web Goretex (2014) – la première paire a fait 10 ans, la seconde suis son exemple.
    Jamais prises en défaut, parfaitement étanches, chaudes l’hiver (bon, forcément, l’été aussi…), confortables, sécurisantes, avec une semelle qui ne glisse pas : du tout tout bon, et ce ne sont pas les plus chères sur le marché en plus !

    Alpinestars Web GoreTex

    Pour la première fois, j’avais un orteil légèrement humide après avoir traversé sous la pluie l’Italie depuis le Passo dello Stelvio jusqu’au Frioul, en passant par les Dolomites (passo Sella, Pordoi, Giau), et même sous des trombes d’eau depuis Val Gardena (4h en continu de pluies diluviennes).
    Je viens de louper une super promo (encore chez Motocard), j’attends la prochaine pour en reprendre une paire !
    En attendant, les bottes Bering Road ont fait le boulot très bien (pas de soucis d’étanchéité en particulier), mais les Alpinestars sont clairement un cran au-dessus.

    Chaussures : TCX Jupiter4 GTX (2020).
    Ça, c’est une super découverte (et encore un cadeau !).
    Les chaussures Bering que j’avais étaient mortes de chez mortes (semelle percée). Sur le papier, celles-ci étaient parfaites.
    Et bien, après cassage (elles sont très très rigides à l’achat), elles sont d’un confort remarquable, et permettent de sentir les petons en sécurité quand il fait trop chaud pour les bottes touring (elles sont homologuées EPI).

    TCX Jupiter 4 GoreTex

    En plus, elles sont parfaitement étanches : une fois que l’eau est dedans, elle ne ressort pas (testé lors d’une averse estivale, sans tenue de pluie : l’eau ruisselle bien du jean le long de la jambe dans la chaussure, et y reste bien !).

    Gants (hiver) Furygan Land (2006) : mes premiers gants hiver en 2005.
    Si je les ai encore aujourd’hui, c’est qu’ils sont à la fois solides, résistants, chauds, confortables, …
    Ils sont hyper souples, donc pour la ville en hiver, ils sont géniaux (quand je n’ai pas monté les manchons, parce que là, plus besoin de gants hiver).
    Ils ne sont pas tactiles, ce qui aujourd’hui, avec le téléphone sur le support Quadlock, devient gênant (Siri comprend beaucoup de choses, mais quand il ne veut pas, il ne veut pas !).
    Le CarPlay qui vient d’arriver fin 2025 va peut-être peut faire retrouver un peu d’utilisation…

    Gants (hiver) RevIt Taurus GTX (2022) : gant très touring.
    Après 18 mois d’utilisation, ils ne sont pas encore faits à mes mains, donc encore très rigides.
    Normal : en plein hiver, je mets les manchons sur la moto, donc plus besoin de gants hiver. Ils ne servent donc que hors ville (encore trop rigides à mon gout en ville), pour les longs trajets.

    REV’IT Taurus GT

    Parfaitement étanches (testé dans Noooord, mais aussi en Auvergne), ils sont très confortables pour les gros roulages (avec une double manchette, pour le coup un peu difficile à mettre dans le blouson un peu étroit aux poignets).
    Je les avais pris un peu grand pour mettre des sous-gants, c’était une erreur vue mon utilisation avec les manchons, et vue la chaleur qu’ils conservent (a fortiori avec les excellentes poignées chauffantes de la GSA).
    Du coup, le tactile fonctionne moyennement, mais c’est de ma faute.
    Ils ont un défaut majeur cependant : contrairement aux Furygan, la doublure n’est pas fixée à l’intérieur, donc, par temps humide, elle ne reste pas en place quand on sort les mains, et c’est une vraie galère de renfiler les gants ensuite, a fortiori avec les doigts humides !

    En 2025, ils ont été remplacés par les Bering Halifax, évoqués dans l’article Bering, complétés par des Boogie (gants mi-saison GoreTex) puis en 2026 par des Bering Fusion GoreTex.

    RevIt Mangrove (été) : les Bering qui les ont précédés ont fait plus de 10 ans aussi.
    Mais comme ils étaient en fin de vie ( ils sont toujours en remplacement dans le topcase l’été quand même tellement je les apprécie), cette paire de RevIt leur succède.
    Ils sont très près des mains, hyper confortables, très bien ventilés, des protections d’aspect costaud, aux endroits stratégiques, une manchette courte cohérente avec l’utilisation estivale, et avec une finition irréprochable. Du RevIt, quoi !

    REV’IT Mangrove

    Je ne leur ai trouvé aucun défaut, et sont même tactiles (bizarrement, la main droite fonctionne parfaitement, alors que seul le pouce gauche fonctionne).

    Veste de pluie : Bering Maniwata (2006) – Un incontournable.
    Par expérience, une veste n’est jamais étanche totalement malgré les beaux discours (je ne parle pas des GoreTex). Et s’ils le sont (presque), ils se gorgent d’eau, prennent l’humidité et le froid, qui envahisse l’ambiance -oui, ça sent le vécu, avec mes deux vestes Bering précédentes !
    La tenue de pluie est un rempart absolu contre la flotte.
    Et en cas de très grand froid, ou d’humidité persistante sur longue distance, elle constitue une épaisseur supplémentaire (dont je n’ai plus besoin désormais grâce aux vêtements chauffants).
    Depuis plus de 10 ans que j’ai cette veste, jamais une goutte n’est passée à travers !

    Revers de la médaille, c’est vite une étuve s’il fait chaud… on ne peut pas tout avoir !
    Et c’est évidemment moins pratique qu’un vêtement laminé parfaitement étanche et qui ne se gorge pas d’eau : il faut la transporter, s’arrêter pour l’enfiler, s’arrêter pour la retirer, …
    Mais pour 40€, rien de mieux !

    Pantalon de pluie : Bering Eco (2006) . Même discours que juste avant pour la veste. C’est comme un pantalon de KWay, avec une coupe adaptée à la moto. Le mien, acheté autour de 10€ il y a presque 20 ans est toujours vaillant (certaines mauvaises langues motardes de ma connaissance diront que, pourtant, la pluie, je connais) vient seulement de voir sa « doublure » intérieure se déchirer à la ceinture (enfilage avec accrochage de la botte moto…)
    Je l’avais pris très grand (XL) pour bien passer au-dessus des vêtements moto, et éviter les tensions.

    Matériel chauffant Keis, Sous pantalon Keis T103RP (2022), veste chauffante J505RP Extreme : ce truc est une tuerie !
    L’essayer, c’est adopter !
    Quand il fait (très) froid, juste un TShirt technique manches longues sous la veste chauffante sous le blouson moto et c’est bon !

    Fini d’être engoncé sous toutes les épaisseurs pour se protéger du froid.
    Pareil en bas, et plus qu’à se concentrer sur la route ! Un game-changer absolu !
    En plus, super simple à installer pour un branchement direct batterie, et pour connecter ensemble le haut et le bas (voire aussi les gants chauffants de la marque, ou les chaussettes chauffantes).
    J’avais fait un court article dessus toujours en ligne.

    Gilet Airbag Helite Turtle
    Nous en avons depuis 2013, et les seules utilisations ont été lors de chutes à l’arrêt… et ça fonctionne ^^
    Pourvu que ça dure de ne pas tester !
    Oui, c’est un peu contraignant : il faut l’attacher, c’est une épaisseur en plus (ça coupe le vent : bien l’hiver, moins l’été…), mais si ça peut nous sauver la mise !

    Sacoches réservoir :
    Comme vu plus haut, la sacoche Lone Rider Ranger a trouvé sa place sur la R1300GSA, mais cela n’enlève rien aux commentaires ci-dessous sur les Givi possédées avant.

    A l’achat de la R1250GSA, je suis passé sur le système TankLock de Givi / Kappa.
    Tout simplement parce que Bagster ne faisait pas de housse réservoir pour reprendre ma sacoche déjà utilisée sur mes Suzuki DL650 et ma Yamaha XTZ 1200 Super Ténéré (et oui, c’est de la bonne came qui a duré plus de 10 ans et 100000km).
    J’ai d’abord pris la Givi XS308, une grosse sacoche (20 litres), un peu plus petite que la Bagster en litrage, mais, vue la forme du réservoir de la GSA, c’était le plus gros possible, comme on peut le voir sur la photo ci-dessous (d’ailleurs, c’est compliqué de lire une carte voire même mes roadbooks papier tellement c’est près des yeux -et non, ce n’est pas à cause de l’âge)

    Je l’utilisais pour les gros trajets, surtout en duo, pour mettre plein de trucs inutiles et superflus (comme nos deux tenues de pluie, la trousse de secours, une paire de gant de rechange, deux petites bouteilles d’eau, des biscuits, un flacon de gel hydroalcoolique, un paquet de mouchoirs en papier,…).

    Givi XS308 Tanklock

    Avec la réhausse de guidon, elle touche juste en butée de direction, mais ne gêne aucunement lors des manoeuvres -enfin, elle ne touche rien, parce qu’elle prend bien la place devant, ce qui peut être gênant pour certains.
    J’ai également une Givi CRM108, une petite sacoche bien plus petite (8 litres).
    C’est finalement celle que j’utilise le plus : vide-poche, batterie portable pour les devices, câbles de recharge, pochette papiers, …
    Je l’emmène aussi pour nos balade duo : une fois sur le lieu de la balade, elle remplace la grosse sacoche puisque les valises sont vides pour transporter le superflu, et stocker les casques et gilets airbag aux pauses photos / café.

    Givi CRM108 Tanklock

    Il y a aussi les classiques et indispensables filets araignée : ça ne prend pas de place, c’est hyper chiant à démêler avant de les utiliser, mais qu’est-ce que c’est pratique !
    On en a un sur le top case, et un sur chaque valise pour tenir des sacs polochons étanches Decathlon (pour mettre un pull, un jean, une veste moto d’été,…).
    Enfin, pratique aussi, les sacs de compression pour réussir à emmener encore plus de vêtements qui ne serviront pas du voyage ^^

    La moto : ah, oui, et la moto ?
    Oui, changement en mars 2025 pour le nouveau modèle la R1300 GSA, avec la boite automatisée

    Elle n’a que 15000km en 10 mois, c’est une incroyable machine, ce qui n’enlève rien à ce qui est dit ci-dessous sur la R1250GSA !

    Fin 2021 donc -juste au moment de mon burnout… mon employeur va dire que c’est la moto qui a provoqué ça : la joie d’avoir enfin cette moto, que je convoite depuis tant d’année a entrainé une décharge cognitive provoquant ma dépression d’avoir atteint cet objectif, aggravé par la fatigue occasionnée par les kilomètres à son guidon… oui, ils ont dit ça pour le sport, alors pourquoi pas pour la moto ?-… donc, fin 2021 disais-je, j’ai pris possession d’une magnifique BMW R1250 GS Adventure.

    Une moto, pour certains juste un marqueur social, qui a autant d’admirateurs inconditionnels que de fervents détracteurs.
    Une référence dans sa catégorie par son homogénéité.
    J’en suis tellement ravi, que pour la première fois depuis que je fais de la moto (permis en 1990, moto en 2005), je n’ai essayé qu’une seule autre moto en plus de deux ans !
    Je n’ai pas le niveau pour tirer la quintessence des 136 poneys disponibles, ni du chassis irréprochable, y compris en duo chargés comme des mules, mais quel pied cette bécane !
    La Super Ténéré 1200 était un modèle de confort, de rigueur de comportement, d’onctuosité et était une formidable moto (je ne l’aurais pas gardée 8 ans sinon !), même capable d’une petite arsouille de temps à autres.
    La GSA est juste un cran au-dessus dans tous les domaines. Un vrai tapis volant sur 2 roues, et hyper maniable malgré son gabarit de Panzer.
    Par contre, moteur arrêté, chargée, elle pèse vraiment le poids d’un âne mort, et la perte d’équilibre est irrattrapable (malheureusement testé deux fois en duo…).

    En plus du matos moto déjà cité, la moto elle-même est accessoirisée : prolongateur de garde-boue avant made in China, comme la protection de projection sur roue arrière, les prolongateurs de pare-mains, ou les protections des pieds (ce ne sont pas des organes de sécurité, et juste des bouts de plastique vendus au prix du caviar quand il y a le logo Wunderlich, Touratech, MudSling, Givi, … dessus.
    Antivol écran TFT Touratech (là, c’est moins cher qu’un truc de l’extrême-orient !), des réhausseurs – reculeurs de guidon Wunderlich (organe de sécurité, donc j’ai pris du sérieux… là encore pas plus cher que du chinois) et une bulle haute Puig (la bulle d’origine au plus haut m’envoyait l’air juste dans la visière, et au plus bas juste dans le cou…).

    Le classique TopCase Givi Trekker, repris de la 1200 XTZ Super Tenere.
    Il a donc qui a plus de 10 ans désormais : pourquoi changer quand tu as un top case bien logeable et qui fait parfaitement son office, même si le Outback Givi 58l me faisait de l’oeil -j’ai privilégié le changement des casques lors de l’achat de la GSA.
    Oui, vous avez vu que LoneRider (lien affilié) et leur MotoCase me fait ravaler mes propos 😉

    Voilà, j’ai fait le tour… si vous avez des questions, n’hésitez pas, et si vous avez lu jusqu’ici, félicitations !

    N’hésitez pas à aller faire un tour sur mes réseaux pour des photos et vidéos quotidiennes, qui font partie de ma thérapie, d’où le nom des pages : « mototherapy »