Disclaimer : Bering me sponsorise depuis fin novembre 2024.
Je les remercie pour la confiance de ce partenariat : qui aurait cru que moins de 10000 abonnés sur les Facebook et Instagram à l’époque attirerait un fabricant comme eux !
Ils ont mis à ma disposition une tenue complète, mais, voyant que je roule régulièrement avec ma moitié et avec mon fils, ils ont eu droit eux aussi à une belle dotation !
Mais cela n’a influencé aucunement mon analyse du matériel, qui sera sans langue de bois -ce qui est plus facile quand on a affaire à des interlocuteurs à l’écoute des remontées (tout ce que vous retrouvez dans cet article a été transmis au fil de l’eau à Bering, et en globalité fin 2024) et que les équipements sont de qualité !
Comme indiqué dans l’article « le motard geek », toute la famille a (presque) toujours été équipée avec du Bering, donc on reste dans une continuité avec ce partenariat.
Je précise à l’avance que pour 2026, je vais voir si je mange mon chapeau après l’article précité (où je rejette le principe du trois-couches) avec la nouvelle tenue Bering que je viens de recevoir (justement pour tester si c’est un a priori infondé -pas mal de marque, avec des solutions plus ou moins différentes, commercialisent ce système – ou si je me gourre totalement ou si c’est adapté, ou pas, à mon usage).
Mon usage donc : pas un énorme rouleur, avec seulement entre 12000 et 15000km à moto par an (même si c’est 3 à 4 fois plus que la moyenne des motards français…).
Usage route exclusivement (ben alors pourquoi tu as une GS ?).
Un ou deux gros voyages par an, pas mal de sorties vers la Normandie, et quelques balades avec mes Potos motards, la bande avec laquelle je roule depuis 20 ans, époque où nous nous sommes rencontrés alors que nous roulions tous en DL650.
Pas mal de trajets locaux également, même si avec l’âge, ça me saoule aujourd’hui de m’équiper pour faire 10km en moto, et je prends la voiture…
D’un autre côté, pour aller encadrer une séance de natation en extérieur sous la pluie, c’est super pratique !
Pour illustrer, une vidéo du traitement que ces tenues ont subi en 2025 :
Tenue Bering Antartica
Je ne vais pas rentrer dans un listing détaillé des spécifications, juste une présentation globale, pourquoi cet ensemble, dans quelles conditions il a été utilisé et ce qu’il en est ressorti. Ce qui sera applicable pour l’ensemble des produits Bering revus.
Bering m’avait laissé le choix dans leur gamme Touring. J’ai éliminé les tenues trois couches et ciblé les Goretex.
Ils en avaient trois. La première, laminée, la Lakefield, me semblait très ciblée hiver, avec peu d’aérations pour l’été (je connaissais mon programme vers l’Italie l’été suivant), et un pantalon salopette encore pire. Sans aucun doute par contre un ensemble remarquable pour l’hiver !
La seconde, laminée aussi, a failli être mon choix. Un look super sympa et original, pas mal d’aérations, mais pas le col tempête avec un col assez court. Bon, et le bleu n’allait pas avec la moto ^^
Le choix est donc allé vers l’Antartica, un bon compromis entre les deux : goretex (non laminé cependant), des belles aérations, un col court pour l’été mais un col tempête également,…


Elle a été inaugurée vers la Normandie dès janvier 2025 : un périple de 600km pour y aller, avec un bon détour par la Bretagne, et une bonne pluie locale sur la quasi totalité… et un retour (presque direct) par des températures bien négatives pendant plus de 300km.
Avec le matos chauffant Keis, vraiment irréprochable !
Le tissu ne se gorge pas totalement d’eau (non laminé), n’est ni trop rigide, ni trop fin,… un sans faute pour commencer.
Une second test (plus calme mais aussi bien plus chaud) sur un weekend normand en mai. Beau et chaud, rien de quoi mettre en difficulté les vestes, le choix des jeans moto renforcés étant logique.
Le test d’envergure à suivre a été sur une petite semaine dans les Pyrénées : temps frais au départ, bien lourd en arrivant, avec une bonne dose de brouillard entre les deux !
Pluvieux et orageux le reste du séjour, et une chaleur étouffante au retour -voyageant seul, j’ai triché en amenant ma veste mesh été.
La grosse mise à l’épreuve a été les deux semaines de voyage entre la Suisse et l’Italie.
Les quatre saisons en deux semaines, parfois dans le même journée…
Automne et hiver en Suisse (pluie et brouillard presque tout le temps, avec des températures descendant jusqu’à 5°), printemps et été en Italie (entre 15° au Stelvio, un lendemain de neige,… et entre 35 et 37° de la Toscane à Rome puis vers Nice), pour finir avec le printemps et l’automne en France au retour…
Le dernier gros test de l’année ayant été pour une balade dans le Nord avec mes Potos, avec à nouveau les quatre saisons en 6 jours : de la pluie (et pas qu’un peu), du vent (et pas qu’un peu), entre 8 et 10° au thermomètre dans le Nord… un peu de pluie en repassant par la Normandie puis presque 30° en rentrant à la maison.
Finalement, le dernier aller-retour normand en décembre ne pouvait être qu’une formalité (la tempête Davide, c’est un détail !).

Des trajets quotidiens, des liaisons de 30-40km, de l’urbain,… bref, du quatre saisons sur tous types de trajets.
Quelles leçons tirées ?
Franchement, la meilleure tenue moto possédée (mon cœur garde une place particulière pour mon cuir précédent, pas loin du sans faute aussi, voir l’article motard geek).
Étanchéité parfaite, confort excellent (même si le pantalon est moins « amortisseur » pour l’arrière train que mon cuir sur les très longues étapes).
Ah, oui, il faut juste penser à fermer les aérations derrières les cuisses avant de prendre des trombes d’eau dans le Nord… mais l’eau n’a même pas voulu rentrer !
Le col tempête est un truc génial : sur le trip breton normand de janvier et celui dans le Nord, ça coupe le vent et la pluie.
Le col bas permet de bien respirer par temps chaud.
Les zips d’aération, veste, pantalon, sont facilement accessibles et très efficaces ! Alors, comme en plus je porte un gilet airbag par dessus, les aérations sur les côtés, c’est parfait !
La petite poche carte sur l’avant bras est hyper pratique (pour la CB pour le plein).
Toutes les poches externes sont étanches !
Comparée à un cuir, la veste est hyper légère !
Plein de réglages possibles : forcément les scratchs aux poignets, mais aussi des serrages une peu partout, par tirette ou scratch… donc la veste, déjà très confortable au départ, l’est encore plus.
Et cela permet d’adapter si on veut plus ample ou plus serré, selon ce qu’on porte dessous (TShirt, sweat, veste thermique, veste chauffante,…) et la météo (j’aime bien desserrer quand il fait chaud pour que l’air circule mieux).
Un petit détail super bien pensé : le système d’aimants pour rabattre l’avant, en complément du système de fermeture éclair. Le combo est super pratique ! Le zip s’enclenche tout seul, puis le devant se rabat et s’accroche seul grâce aux aimants (pas de scratch ou de boutons pression).
Evidemment, le pantalon et la veste se raccordent facilement avec un zip qui entoure impeccablement deux tiers du bonhomme.
Enfin, la grande poche dans le dos permet de stocker des bricoles : perso, cet été, le col tempête, et un tour de cou en plus.
On n’est pas loin du sans faute !
Reste qu’après 15000km, des petits trucs apparaissent, surtout que la veste a servi par tout temps, tout types de parcours, comme veste unique sur un an (j’ai mis deux fois la veste été, et une fois le cuir, un jour de nostalgie ^^).
Ces « défauts » ne s’appliquent que dans ce genre d’utilisation (exemple : le premier défaut disparait pour ceux qui ne roulent que l’hiver avec cette veste, avec le col tempête).
Le col trop court : lors du périple dans les Pyrénées, pris dans un orage d’été (voir vidéo en début d’article), la pluie goutte du casque jusque dans le cou… J’ai presque toujours un tour de cou (quand il fait très chaud, je l’imbibe d’eau, comme celui sur la tête pour apporter de la fraicheur). Bien entendu, avec le col tempête, ça n’arrive pas.
Certaines tirettes (la partie qu’on attrape pour fermer les fermetures éclair) sont trop courtes : pas facile d’attraper celles des ouvertures latérales avec des gants un peu épais. Surtout que les lanières de serrage, géniales pour un réglage aux petits oignons, sont sur le chemin : il faut trouver la tirette, zipper (ou dézipper), lâche le zip pour passer la sangle, puis le retrouver pour finir la manip. Idem dans mon cas pour la tirette centrale à cause du gilet airbag et ses attaches. Ce « problème » ne concerne pas les autres tirettes (avant bras, ou pantalon) puisqu’elles sont accessibles sans entrave et visibles.
Personnellement, ayant pris la veste un peu large (usage 4 saisons), le col tempête manque un tout petit peu d’amplitude de serrage. Idem avec le serrage au-dessus des bottes (celui au niveau des bottes a plus d’amplitude notamment parce que les scratches sont horizontaux).
Inversement, l’amplitude d’ouverture des manches est un peu juste pour passer les manchettes de gants très épais dessous.
L’ensemble n’étant pas laminé, il peut se gorger d’eau, et par temps froid apporter un sentiment d’humidité et donc de froid. Très légèrement ressenti dans le Nord en octobre, mais après un arrêt de 15mn, le tissu évacue rapidement l’eau et sèche presque, et la sensation disparait.
Dernier défaut, qui est lié au choix de Bering de faire une longueur de jambe unique pour les pantalons avec des scratchs et ourlets pour l’ajuster.
J’ai pris large pour le pantalon (pour passer le sous pantalon chauffant sans être engoncé), du coup la taille serrée au max quand je ne mets pas de sous-couche est juste pour être bien serré, mais dans le même temps la longueur est au max et reste quand même un peu courte. En conséquence, à cause du rebord formé par « l’ourlet » pour le réglage de longueur de jambe et qui n’est pas maintenu serré (les 5cm du bas), par très forte pluie, ou pluie pendant de longues durées, l’eau remonte sur quelques centimètres (sans conséquence sur l’étanchéité… si bottes étanches et pas de pantalon porté dessous à l’extérieur des bottes) et gorge le bas du pantalon d’eau.
Parfois aussi, à force de bouger, l’arrière du pantalon se remet en position courte… et ça donne ça en bas du pantalon :

Ca peut être problématique sans botte (c’est la même chose avec le pantalon Zéphyr de mon épouse, qui a juste des chaussures moto, donc sur-chaussures obligatoires quand il pleut.
Vous avez compris aussi que je n’ai pas testé les doublures thermiques, puisque j’ai du matériel chauffant, donc pas d’avis dessus à moto (j’utilise la veste comme veste « de ville » régulièrement : coupe-vent et assez chaude).
Et pour l’usure ? 15000km, pratiquement comme neuve ! Aucun zip défectueux, aucune couture déchirée, rien de rien.
Donc ensemble très robuste, que je recommande sans hésitation !
Tenue Bering Zephyr de ma chérie
Veste et pantalon Touring, avec la membrane Bering supérieure.


Franchement, un excellente ensemble !
Ma femme l’a utilisé sur plus de 6000km comme passagère et ne lui a trouvé qu’un défaut, déjà évoqué pour mon pantalon Antartica, à savoir la longueur.
Comme elle n’a que des baskets moto, ça lui a sauté au mollets… surtout que la GSA projette pas mal au niveau de l’arrière des jambes.
Surbottes et problème réglé.
Pour le reste, le tout est étanche (pendant nos liaisons en Suisse, de retour d’Italie entre Rodez et Rocamadour,… à chaque fois plusieurs heures de roulages sans la moindre fuite, ni au niveau de la veste et ni du pantalon).
Je ne vais pas dire que je suis surpris, la membrane étant supérieure à celle de mon ancien cuir, qui supportait facilement 1h30 de grosses pluies, mais certaines membranes constructeurs ne sont pas toujours à la hauteur.
Attention, elle est passagère, donc elle est protégé par ma pomme pour une bonne partie, mais même lors des phases « au ralenti » où l’eau tombe dessus, pas de soucis. Et les bras ou les jambes, exposés normalement, sont restés au sec également.
En bonus : le tout est laminé, donc il y a très peu d’humidité qui pénètre dans le tissu, accentuant le confort par temps de pluie (surtout que madame est très frileuse !).
L’ensemble est plutôt rigide du fait du laminé, mais très confortable.
Sinon, il y a plein de réglages, plein d’aérations, donc vraiment du tout bon ! Ca reste plutôt chaud l’été forcément aussi. Mais vraiment un excellent produit !
Et puis si Capitain Morgan a la même veste, ça doit être pas mal vu son usage !
Blouson cuir Atomic et pantalon cuir Snap du fiston
Il avait la même veste cuir Bering Hanson que moi précédemment.
Le Atomic n’a pas de membrane étanche, mais supporte les petites averses sans broncher.
Comparée au Hanson, il trouve l’Atomic plus légère, avantage en été, inconvénient l’hiver. La doublure thermique est comparable entre les deux modèles, donc la différence de confort hivernal tient à l’épaisseur du cuir.
Il a aussi un peu plus de place au niveau du cou (même soucis que moi avec le Hanson).
Il avait testé (et validé) le Hanson lors d’une chute, mais n’a pas souhaité le faire pour le Atomic ^^
Le pantalon cuir Snap lui convient parfaitement : confortable, assez épais, assez souple, … il ne m’a fait part d’aucun commentaire négatif !
Il a pu moins rouler en 2025 que les années précédentes, mais pas loin de 8000km quand même, donc ce n’est pas un avis dans le vide.
Les gants
Bering an mis a ma disposition une paire de gants mi-saison / hiver Halifax, et une paire de gant Boogie, mi-saison goretex, que ma moitié également.
Les gants Halifax sont hyper confortables. Très souples, j’ai une excellent feeling des commandes, et sont compatibles avec le tactile des iPhones.

Ils ont un manchon Néoprène sous la manchette externe. Hyper confortable !
Et une fois glissé dans la manche de la veste, et la manchette dessus, c’est hermétique !
C’est comme ça que je mets ces gants quand il fait froid ou qu’il pleut légèrement… ou que j’ai la flemme de glisser tout le gant dans les manchettes…
Ils ne sont pas hyper chauds, mais l’hiver dernier, j’avais les manchons sur le 1250GSA, donc avec les poignées chauffantes, j’étais hyper à l’aise, même par températures très négatives !
Remarque : ne pouvant reprendre les manchons cette années (clignotants intégrés aux pare-mains), j’attends dans les prochains jours une paire de gants plus épais, les Fusion. Cette paire sera bien entendu revue (mais l’année prochaine : avec la météo pluvieuse, il n’a pas fait assez froid pour les porter plus de 300km, donc pas significatif ).
Ils ont un atout remarquable : totalement étanche, le test Nord a été formel !
Ils se gorgent d’eau, mais rien ne passe. Et en plus, le doublure étant fixée dans le gant (c’est peut-être un détail pour vous, mais pour qui roule sous la pluie, ça veut dire beaucoup…), même avec l’humidité des doigts, rien ne bouge dedans.
Deux petits défauts cependant : le zip de fermeture a cédé à force de tirer et un scratch de la manchette est effiloché également. Mais il faut reconnaître qu’ils ont fait autant de kilomètres en un an qu’en trois pour la moyenne des motards français et demeurent parfaitement opérationnels.

Une petite petite amélioration serait possible également : le manchon Néoprène n’est pas “troué”. Donc quand les gants sont installés comme indiqué plus haut, si l’air ne passe pas du tout, mais l’eau ruisselle le long de la manche et s’accumule dans la doublure Néoprène. Puisqu’il n’y a pas d’évacuation. Et l’eau finit par remonter le manchon néoprène, jusqu’à la manche du sweat ou du t-shirt à manches longues…
Bon, c’est arrivé une fois depuis janvier, pendant la balade dans le Nord toujours… avant que je mette le gant entier dans la manche de la veste, le b-a ba du roulage sous le déluge.
Les Gants Boogie GTX
Ils sont très souples et très confortables également. Un peu chaud pour des mi-saison.
Parfaitement étanche… si bien positionnés dans les manches (testé à la balade dans le Nord déjà évoquée par des copains qui les avaient bien glissés, ou pas justement, sous les manchettes des vestes).

Ma chérie a les mêmes gants également : ravie.
Confortable, souple, assez chaud pour une frileuse (pas assez pour les 5° en suisse quand même !), un peu chaud quand les températures grimpent.
Pas de soucis d’étanchéité pour elle non plus, mais une sensation d’humidité qui lui apportait un peu de froid autour de 8-10° sous la pluie subie en Suisse (voir la vidéo encore).
Encore un excellent produit, donc !
Les Bottes Road
Le seul produit pour lequel je serai un peu réservé.
Alors, ces bottes font très bien le boulot, donc la critique se fait après avoir eu deux paires de Alpinestar Web GTX, sur pratiquement 20ans, et donc pas loin de 200000km, sans doute une des meilleures botte moto qui soit (un bon gros cuir bien épais, des chaussons hyper confortables, solides, étanches,…).
Les Bering Road ont parcouru pas loin de 10000km.
Elles sont étanches, y compris forte pluie, même si avec ma R1250GSA puis R1300GSA, les pieds sont cachés derrière les cylindres, mais sur F900 de mon fils, pas de soucis non plus, mais sans roulages sous des heures de pluie.
Juste eu le bout du pied très légèrement humide (pas mouillé non plus) après le déluge dans le Nord, mais il y a eu des passages en chemin avec des flaques d’eau… De même après mes deux derniers trajets normands, en arrivant en même temps que les tempêtes Davide puis Goretti !
La semelle est très rigide, ce qui est bien pour le confort, un peu moins pour la précision, le toucher des pédales.
Sa forme générale est un peu « haute » (pour passer sous sélecteur) et un peu « pointues » (glisse de la pédale de frein si pas assez centrée), mais je chipote et c’est une question d’habitude qui vient après quelques semaines.
Chose qui ne change pas par contre, le dessous de la semelle est un peu glissante, dans des conditions particulières certes, comme en station service sur le gasoil ou sur les bandes blanches. Sans doute un point lié à la rigidité de la semelle globalement.
Le cuir est à la fois un peu trop fin (moindre confort) et rigide (difficiles à casser).
Après un an, j’ai toujours cette impression de marcher avec des chaussures de ski et de ne pas dérouler le pied souplement.
Là encore, probablement la rigidité de la semelle.
Pour mon gabarit, longiligne (1m80, 72kg, sportif), l’amplitude de réglage / serrage est trop faible : le scratch du haut n’est pas serré du tout, même serré le plus possible. Le mollet ne fait donc pas corps avec la botte (et pour le détail, passe hyper difficilement dans mon jean moto, surtout qu’il y a un renfort sur l’avant, genre botte sportive.
Enfin, elles sont peu respirantes par temps très chaud, bien moins que Alpinestar Web GTX.
Pour le coup (et surtout pour l’histoire de l’enfilage et le fait de devoir marcher avec), j’avais ressorti mes Alpinestars pour notre roadtrip Suisse – Italie.
Bref, elles font le job, sans plus, et c’est le principal.
Le fiston a également les même bottes.
A l’inverse de son daron, il est mieux dedans que dans ses TCX Explorer GTX4, et pour les mêmes raisons ^^ : plus fine, moins serrées,… comme quoi, comme pour tout le matos moto, c’est à l’usage, et sur la durée, selon ses goûts et ses habitudes qu’on apprécie (ou pas) un produit.
Matos bonus de ma dotation : les tours de cou (avec ou sans cagoule).
J’ai testé à la fois un maxi tube windstopper gtx et une cagoule windstopper gtx.


Les deux sont chauds, coupe vent, “étanche » (les guillemets sont dans le sens où comme le tour de cou est planqué dans la veste, dans le col, et dans le casque, il ne prend pas le pluie en direct comme une veste).
Ils sont également confortables, même si certains peuvent ne pas apprécier la cagoule (en plus taille unique), qu’il faut bien caler pour pas se retrouver à rouler en nocturne après avoir tourné la tête… oui, ça sent le vécu avec un ancien modèle possédé…
J’ai une préférence pour la version sans cagoule, plus épaisse au niveau du cou, pour mettre le bonnet ou le buff que je veux pour la tête.
C’est le combo parfait avec le col tempête de la veste Antartica, et ça passait aussi super bien avec la Zéphyr de madame.
Voilà, je pense avoir été exhaustif !
Vous avez vu, bien que mis à disposition par Bering, je vous partage les détails agaçants.
Comme déjà dit aussi, l’équipe Bering est hyper à l’écoute des utilisateurs, et modifie les collections aussi en tenant compte de cela.
J’ai ainsi appris qu’entre un premier coup de crayon et le produit définitif, il peut y avoir jusqu’au deux ans !
J’ai déjà fait remonter à Monsieur et Madame Bering ma demande de tenue idéale pour dans deux ans ^^
Nous gardons notre équipement en 2026.
Je viens de recevoir un ensemble Brisbane , histoire de tester et me faire une opinion objective sur les vêtements trois en un pour la moto.
Histoire de voir si mon avis très tranché et très négatif (que j’évoque dans l’article “l’équipement du motard geek”) de cette organisation est “juste”, correspond à mon usage, ou éventuellement à quel usage ça correspond.
Après quelques semaines, beaucoup de points se confirment déjà : moins pratique à enfiler (deux fermetures à fermer, passer les gants sous l’ensemble), les poches externes non étanches (je mets où les clés, les mouchoirs, …), et le retour à une fermeture éclair classique.
Mais aussi déjà des points positifs : un confort remarquable et une étanchéité parfaite (3h de roulage sous la pluie intense de la tempête Goretti), un col parfaitement ajusté, les fermetures aimantées des poches, un pantalon qui reste mieux en place que le Antartica…
Hâte de tester en usage plus chaud (sans la doublure pluie, mais aussi avec par temps orageux), avec les système de ventilation avant (un double zip qui permet d’ouvrir un rabat en mesh).
Rendez-vous dans un an pour le retour !

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