Il était une Foi…

Mon retour à la Foi

Basilique Saint Pierre, Rome

Baptisé tout petit, j’avais fait ma profession de foi adolescent, mais la foi était quelque chose de lointain, distant, abstrait à tous points de vue.
En préparant les baptêmes de mes enfants, je disais que la Bible, c’était une belle histoire, que je croyais dans le Bien et le Mal, et qu’il y avait quelque chose ailleurs (mais quoi ?), mais c’était juste une belle histoire. Pas de participation à des messes (hormis les baptêmes, mariages, …)

Je pensais également que c’était à chacun de nous de faire face à tout avec nos capacités propres.

Nous nous sommes mariés religieusement avec mon épouse il y a bientôt 30 ans, plus par tradition que par Foi réelle, même si c’était aussi « pour ce petit quelque chose en plus parce qu’on ne sait jamais… » (mais quoi ?)

Arriva ensuite la chute.
Terrible.
Presque mortelle.
En novembre 2021, je sombre dans un burnout très violent (étant en procès contre mon employeur, je ne détaillerai pas la situation. Simplement que les médecins, un professeur en psychiatrie expert désigné par mon employeur, et la commission spéciale statuant sur ce type de situation ont tous considéré mon état de santé comme étant une maladie professionnelle. Mon employeur refuse de suivre l’ensemble ces avis).

Pendant plus de 2 ans, j’ai été confronté aux idées les plus sombres : mettre un terme à ma vie était la solution pour échapper à tout cela.
Plusieurs fois, je quitte la maison persuadé de ne pas revenir.
Plusieurs fois aussi, mon épouse voit mon regard et m’empêche de sortir… merci mon Amour…

La moto, un refuge les premières semaines, qui m’a sauvé la vie à ce moment-là , quand je partais des heures, je criais dans le casque, je pleurais, je hurlais, mais je vivais, … devenait l’arme que j’allais retourner contre moi-même.
Et je renonçais, une fois, deux fois, vingt fois… pensant au mal que j’allais faire aux miens pour me faire du bien en n’existant plus et en les abandonnant…

Je suis bourré de médicaments antidépresseurs et anxiolytiques à forte dose.
Malgré cela, je fais des crises de panique à longueur de journée. Si vous n’avez jamais vécu ça, je ne vous le souhaite pas : par exemple, vous allez à la supérette (parce que vous n’êtes pas capable de rentrer dans un supermarché, agressé par le bruit, la lumière, les mouvements, le monde, …), il n’y a pas les yaourts bio à la myrtille que vous prenez habituellement, et vous ne savez pas quoi prendre à la place, vanille, fruits rouges, abricots, … il y a du bruit… quel yaourt prendre… tout le monde vous regarde… quel yaourt prendre… trop de lumière… quel yaourt prendre… alors vous quittez l’endroit en courant, à bout de souffle, étouffant, trempé de sueur, envie de vomir,… et restez prostré, haletant, en larmes, au volant de la voiture, pendant de longues minutes…

Puis avec ma psychothérapeute, pour faire face à ces crises de panique, après une séance d’EMDR, nous avons mis en place un refuge mental : je trouvais un endroit calme, m’y installais, puis je m’imaginais dans le refuge mental, un lieu connu et familier dans lequel je me sentais apaisé. 

Mes cartes postales mentales. 

Le premier endroit était un refuge de mon enfance, j’allais m’y promener avec mon grand-père maternel, et y ai passé des heures à m’oxygéner : les falaises de Carolles, en Normandie.

Je suis toujours prisonnier chez moi : à ce jour (janvier 2026), je suis toujours presque incapable de sortir de chez moi aux horaires travaillés, à part pour des soins (psy, kiné, médecin), ou pour encadrer des séances de sport.

Avouez qu’encadrer une séance de natation au petit matin, ça peut être magnifique !

De nombreux endroits me sont encore inaccessibles. Surtout des endroits en lien avec mon métier d’avant : je n’ai pas mis les pieds dans le quartier de mon école depuis novembre 2021, ou à proximité d’établissements marquant de mes batailles réglementaires passées (en particulier en lien avec mon mandat de secrétaire départemental de Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail). Mais aussi des endroits bruyant, grouillants, éblouissants, comme les supermarchés et grandes surfaces en général.
Mais désormais, au moins, mes crises de paniques sont « contrôlables » (pas toujours contrôlées…après plus de quatre ans…), et les idées (très) noires sont devenues bien plus rares.

Début septembre 2023, pour échapper à une période très, très sensible pour moi (la rentrée scolaire : écoutez les médias au moment des vacances scolaires, des grèves, des aggressions, des périodes d’ouverture ou fermeture de classes, vous verrez à quel point l’école est omniprésente, donc mon état à chaque fois…), j’ai accompagné mon épouse à une retraite au Sanctuaire de Notre de Dame de Grâces, à Cotignac.

Presque pas de réseau, pas de télé, … comme quand je passe la journée sur la moto, c’est plus facile de couper.

Sanctuaire Notre Dame de Grâces, Cotignac

Bien que non pratiquant alors, j’ai ressenti une bonté, une douceur, une simplicité dans tous les moments partagés avec toutes les personnes rencontrées : simples retraitants, frères, abbés, ou séminaristes. Les repas sont en commun le midi et le soir, moments propices pour ces échanges simples.
Une véritable réconciliation avec l’humanité qui m’entoure.

Puis, fin septembre, mon épouse m’a emmené à une rencontre , « défi guérison » avec deux pasteurs protestants, Jérémy Pothin et David Théry près de Pau.

Pendant cette conférence, au cours de laquelle régnait une ferveur et une chaleur incroyables (et où malgré le monde, 200 personnes environ, je n’ai jamais ressenti d’oppression ou de panique) l’un des deux pasteurs a dit : « certains parmi vous ne suivent pas encore Jésus. Ce n’est pas le chemin le plus facile, mais si certains veulent commencer à suivre Jésus, venez nous rejoindre ».

Pour une raison que j’ignorais à l’époque, sans y réfléchir une seconde, poussé par une force incontrôlable, je me suis levé ; nous étions sept à nous retrouver là, en bas des gradins, à nous engager à suivre Jésus !

Bien que baptisé, communiant, et ayant fait ma profession de foi, suivre ce chemin n’était absolument pas une évidence (autant que ma façon de le suivre était à côté de la plaque).

De façon ironique, mon prénom signifie en japonais celui qui trace et qui suit son chemin… j’ai senti que ce n’était pas moi qui traçais quoi que ce soit, et que suivre le chemin tracé par le Seigneur était désormais une évidence.

Plusieurs personnes m’ont fait la remarque depuis que j’avais clairement cette petite graine qui sommeillait en moi depuis longtemps, et même fort longtemps.

Et que cela transpirait dans de nombreux aspects de ma vie :

Du point de vue de mes engagements dans la vie du monde d’abord. Comme enseignant, volontairement en éducation prioritaire, j’enseignais et transmettais un savoir à un public défavorisé. Comme représentant du personnel et secrétaire de comité d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail, j’accompagnais les personnels confrontés à des difficultés professionnelles particulières. Comme entraineur de triathlon, je transmettais mes connaissances et ma passion pour ce sport. Comme officier de réserve, j’étais engagé dans la défense de certaines valeurs sociétales fortes.
Ces engagements ayant été récompensés par la remise de l’ordre national du mérite en 2019.

Du point de vue de la spiritualité, au-delà du sacrement du baptême et de la première communion, j’ai emmené mon épouse et mes enfants à St Jacques de Compostelle pour Pâques, après être passé par un site marial à San Sebastian de Garabandal… c’était en 2007 ; déjà, il y avait « un truc ».

Puis, lors de différents périples, le plus souvent en moto avec mon épouse, mais parfois aussi en famille, nous sommes allés dans plusieurs sanctuaires : à Notre Dame du Laus, à Rocamadour, ou encore à Lourdes, ainsi qu’au Monastère de Santo Toribio, au Sanctuaire de Covadonga, ou encore à San Sebastian de Garabandal en Espagne.

Sanctuaire de Covadonga (photo de mon fils)

À plusieurs reprises même pour la plupart de ces lieux, comme si j’y étais attiré sans m’en rendre compte, sans comprendre. 
Parfois, j’ai suivi les chemins de Croix, sans savoir ce que c’était, souvent très ému, et même bouleversé à Rocamadour.

Lors d’une de nos visites au Sanctuaire de Lourdes (ce n’était pas encore des pèlerinages pour moi), mon épouse m’a fait remarquer que j’avais attendu plus de 5 heures pour aller dans les piscines, et que cela ne pouvait pas être de la simple curiosité comme je l’affirmais.

En réalité, ses prières pour que je retrouve le chemin de la Foi, pendant plus de 20 ans, portaient leurs fruits !

De même, sans comprendre pourquoi, certains passages des Ecritures m’ont toujours touchés profondément ; ainsi le psaume 22 m’a toujours ému aux larmes (« Sur des prés d’herbe fraîche, il me fait reposer. Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre ; il me conduit par le juste chemin pour l’honneur de son nom. Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure »), tout comme le récit de la Passion du Christ.

Mes moments de refuge dans mes cartes postales mentales sont devenus des moments de prières !

Et, comme pour boucler la boucle, le lieu de Paix de ma première carte postale mentale que je vous ai dévoilé plus tôt, vous avez remarqué ?

Oui, il offre une vue remarquable… sur le Mont Saint Michel !
Saint Michel, saint patron de la Normandie où j’ai grandi.
Saint Michel, l’Archange, chef de la milice céleste, qui terrasse le diable…

La messe est devenue un moment incontournable de la semaine, et depuis cette fin 2023, il est inconcevable de ne pas y assister.

Petit à petit, je cheminais dans la Foi. Une première étape était d’essayer de comprendre les différents moments de la liturgie, leur signification, me laissant emporter et porter par la Parole du Seigneur.

Rechercher dans la Bible à partir de mots clés pour savoir ce qui est dit, sur la colère, le pardon, le désespoir, l’espoir, la joie, la violence, l’amour, ou encore l’espérance… devient un réflexe, et plus encore une véritable « nourriture » de vie.

Il en va de même avec la lecture de l’Evangile du jour, chaque matin après la prière.
La prière du Pape chaque matin et chaque soir sont venus s’ajouter depuis notre visite à Rome (que j’évoque plus loin).

J’ai depuis entendu plusieurs personnes dire que la Bible, c’est le meilleur livre de développement personnel, et pourtant, il a été écrit il y a plus de 2000 ans ! Accessoirement très loin de ce que peuvent en dire certains -qui ne l’ont d’ailleurs bien souvent pas lu-, ou de l’usage qui en a été fait par d’autres.
Je confirme que sans lui, je ne serai plus là pour en parler.

Fin 2023 toujours, je reçois pendant la messe que je dois partager tout cela : c’est la création de Mototherapy, ces pages sur les réseaux sociaux Facebook et Instagram sur lesquelles je partage les cartes postales mentales, ces Merveilles de la Création rencontrées lors de nos voyages.
Le plaisir de rouler dans ces somptueux paysages, de contempler, d’admirer, mais aussi de retrouver des amis (vous savez, ces personnes rares sur qui on peut toujours compter, qui s’inquiètent pour vous, qui sont curieux de votre situation, non pas par curiosité morbide, mais fraternellement), pour certains qui partagent aussi cette passion de la moto, ou encore de rencontrer de nouvelles personnes au gré de ces voyages, …

Col des Aravis

Chaque dimanche et jour de fête, j’y partage forcément sur les réseaux, depuis leur mise en place, une Parole.
Ce partage, avec comme fond une image d’une des Merveilles déjà partagées, ou un endroit spirituellement fort, était une évidence.
La Parole partagée est une parole rencontrée au gré de mes lectures et/ou recherches, ou au cours d’une messe, d’une confession, d’une direction spirituelle, et/ou qui ont fait écho à ma journée, ou la veille, et/ou qui inspire ma semaine à venir. Parole parfois simple à comprendre ou à mettre en oeuvre, parfois (souvent) beaucoup moins, parfois une parabole bien ardue, … mais toujours un guide, une boussole pour la vie.

Un autre moment particulièrement fort a été lors de l’Onction des Malades, début 2024.
L’onction des malades est un des sept sacrements. Il a pour but « de donner une aide spéciale au chrétien confronté aux difficultés d’une maladie grave ou de la vieillesse. C’est le sacrement de la présence du Seigneur à nos côtés dans les moments d’épreuve que sont la maladie ou la vieillesse. Il consiste en l’onction d’huile bénite sur le front et en l’imposition des mains ; l’huile dite des malades apporte force et douceur ».
L’onction est accompagnée de la prière suivante par le prêtre qui impose les mains : « par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève »
La messe se déroulait en plein hiver, et les églises sont souvent des endroits peu chauffés. Et bien ce jour-là (comme à chaque messe depuis d’ailleurs !), j’ai ressenti physiquement un souffle, une chaleur incroyable m’envahir, de la tête aux pieds, et me remplir. L’impression d’être vidé du froid en moi, et qu’un souffle brûlant chassait les douleurs de mon âme et de mon coeur et me ramenait à la vie.
Une expérience réellement bouleversante.
Autant je ne souhaite pas à mon pire ennemi de vivre les épreuves que j’ai traversé (et traverse encore), autant je prie pour que chacun puisse vivre cette expérience de plénitude, d’apaisement, cette chaleur, cette douceur infinie.
Et j’ai la grâce de vivre ce moment à chaque Eucharistie, quand après la tempête, la mer s’apaise et le calme revient.
Cette plénitude ou cette émotion qui m’envahissent aussi lors de temps de louange, ou lors de recours à mes images mentales en prière.
Je suis complètement bouleversé par certains chants et prières à Marie, du Je vous salue Marie, au Magnificat, à l’Avé Maria en passant par la prière universelle « Ô Marie, prends nos prières, purifie-les, complètes-les, présente-les à ton Fils » ; décidément, il y a bien « quelque chose » qui m’attire irrésistiblement vers ces sanctuaires mariaux !

Les Messes des Veilleurs, à l’aube, à la bougie, pendant les temps de l’Avent et de Carême, sont des moments de recueillement, d’apaisement, et de communion particulièrement puissant

Après plusieurs mois sur le chemin du Christ (et, de nos jours, suivre ce chemin n’est pas le plus facile, le moins tortueux, le moins semé d’embuches), j’ai demandé le sacrement de la Confirmation.

La Providence c’est aussi cela : sans le savoir par avance, j’entamais cette démarche de recevoir la confirmation une année de Jubilé (c’est tous les 25 ans), un dimanche de Pentecôte (fête de l’effusion du Saint Esprit sur les Apôtres, cinquante jours après Pâques -rappelez-vous ce que j’ai vécu lors de l’onction des malades), et une année où, fort à propos, mon anniversaire tombait le dimanche de Pâques (c’est vraiment plus qu’une renaissance !)

Une année où une force m’a poussé à aller visiter les cathédrales et basiliques et sanctuaires entre la Vendée et la Baie du Mont St Michel, sans savoir que cela pouvait entrer dans une démarche jubilaire (pour moi, la démarche jubilaire, c’était aller à Rome et passer les Portes Saintes à la basilique St Pierre).
Sans le savoir quand j’ai commencé en janvier, je suis donc passé par des lieux qui étaient des sites jubilaires… et, bien entendu, à chaque fois, une émotion et une chaleur incroyables m’ont envahis !

Dès lors, est-ce une surprise si notre dernier périple moto nous a conduit à Rome.
« Comme par hasard » (spoiler : il n’y a pas de hasard ni de coincidence), le week-end de la canonisation de Carlo Acutis et Pier Giorgio Frassatti
Quand j’ai réservé les hébergements début 2025, ils devaient être canonisé par le Pape François en avril 2025…
Pier Giorgio Frassati, « témoin de l’espérance », et Carlo Acutis, « le cyber-apôtre ».
Etonnante « coincidence », cet aspect espérance, thème du Jubilé, et cet aspect « cyber » après vous avoir raconté ces dernières années, ou la « naissance » de Mototherapy…

Saint Pierre, Rome

Et, « étonnamment », nous sommes passés à l’aller par le Sanctuaire de la Basilique de Tirano en Italie (que j’avais découvert « par hasard » l’an dernier), et avant de passer par les Sanctuaires de Notre Dame du Laus, Notre Dame de Laghet et Notre Dame de Rocamadour ; là encore, au moment des recherches d’hébergements, je ne savais pas qu’il y avait des sites jubilaires ailleurs qu’à Rome… et « comme par hasard », tous l’étaient… en plus d’être des sites mariaux… quand je vous dis « qu’il y a comme un truc » !

Début juillet, autre période très sensible, je pars ailleurs (entendre parler à longueur de journées de vacances scolaires, des profs nantis et leurs 6 mois de vacances, tout comme en septembre entendre parler de rentrée, de fermeture de classes, de prime de rentrée, … les marronniers omniprésents même quand on filtre les infos… sont insupportables, physiquement, et garantie de crises de panique, d’angoisse, d’oppression, …).
Cette année, c’était à Lourdes ; tiens, encore un site jubilaire… encore un site marial…

Sur mes réseaux, j’appelle ces périodes où je m’enfuie, « oxygénation » : ce désormais délicieux mélange où je vais tout oublier, passant d’un lieu de prière et de méditation spirituelle en « follower » du Christ, à un lieu de contemplation et d’oxygénation, physiquement et mentalement, en passant par des « routes à motards » (mais aussi des petits chemins de traverse…), profitant des conseils donnés par des « followers » de Mototherapy, en rencontrant même quelques uns au passage.

Voilà, vous savez maintenant pourquoi cette facette est indissociable de Mototherapy, au point de me faire tatouer une croix de Jérusalem, et ma moto porte également des patchs de la Croix de Jérusalem.

Merci à Wassim Razzouk Tattoo – Since 1300 pour ce travail lors de @encre_sacree au Mont St Michel, pendant les célébrations de Saint Michel, en septembre 2024. C’est un premier tatouage hautement symbolique, que ce soit le tatouage lui-même, le tatoueur ou le lieu de réalisation du tatouage.
Le tatouage : une croix de Jérusalem.
On attribue aux 5 croix qui la composent plusieurs symboliques, en général soit les 5 plaies du Christ, soit la Bible et les 4 Evangiles.
Elle est ici soulignée d’un rameau d’olivier, symbolisant la Paix et l’Amour, et d’un rameau de palmier, symbolisant la victoire de Dieu sur le Mal, la Vie Eternelle, et, particulièrement fort dans ma situation, la Résurrection 🙏
Le tatoueur : Wassim, 27eme génération de tatoueurs de pèlerins à Jérusalem (son fils, 28eme génération était présent aussi, et a tatoué Sophie). Ils utilisent une technique particulière de tampon en bois (certains ont plusieurs centaines d’années) pour tracer le modèle sur la peau.
Tout son matériel de tatouage est béni chaque année à Jérusalem.
Pouvoir se faire tatouer par cet homme, d’une grande gentillesse et douceur, était vraiment une providence !
Le lieu enfin : le Mont Saint Michel ⛪️
Ce lieu a bercé mon enfance (j’ai grandi à Carolles, littéralement avec vue sur le Mont), et c’est la première carte postale mentale à l’origine de Mototherapy, il y a près d’un an, dans le cadre de ma thérapie (voir aussi l’article Pourquoi Mototherapy)
Par-dessus tout, l’Archange Michel est le chef des Armées Célestes, le chef de la milice des Anges du Bien, qui terrasse le diable / Satan dans l’Apocalypse : c’est la victoire du Bien sur le Mal, de l’humilité sur l’orgueil (et si ça c’est pas symbolique aussi).

Je précise tout ces éléments au cas où (n’ayant eu en tout et pour tout que trois messages haineux en 2025 sur ce sujet précis, sur plus 260000 interactions avec les publications Mototherapy, et leur 11 millions de vues, je ne suis pas certain que cela soit réellement nécessaire) : cet article n’est qu’un témoignage de mon cheminement, de mon vécu, et que je n’impose à personne de partager ma Foi et mes convictions chrétiennes.
Sachez simplement qu’elles sont là et qu’elles sont un guide.

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